Mis en avant

PRÉSENTATION ET CONCEPT DU BLOG

Pourquoi est-il toujours plus facile de parler des autres, alors que lorsqu’il s’agit de se présenter soi-même, on reste figé et aucun mot ne vient? Comme si on connaît les autres mieux que nous-mêmes. Voyons, maintenant ce que je vais pouvoir dire de moi, ouf, courage ma fille. 

Je m’appelle Magguy, je n’ai que 43 ans, c’est-à-dire que je suis très jeune. Je viens d’une famille de 9 enfants et de mon côté, j’ai 5 enfants. 

Pour aller à l’essentiel, quand je me suis mariée, mon ex-époux avait déjà 2 enfants de son ancien mariage. Ils ont été mon cadeau le plus précieux, respectueux et aimant, je n’ai pas eu d’autres choix que de les considérer comme des enfants sortis de mon sein. C’est seulement mon jeune âge qui empêcherait les gens de croire que je ne les ai pas mis au monde. J’ai 2 enfants de mon mariage et une cousine dont je suis la tutrice légale. Donc, si je sais encore compter, cela fait 5 enfants. 

J’aime Dieu, car il m’a permis de confirmer son existence par ses diverses bénédictions dans ma vie, à commencer par les merveilleux parents qu’il m’a donnés, de mes enfants et de ma famille. Par son omniprésence et sa toute-puissance. 

Je travaille comme coordonnatrice des offres de services, mais j’ai fait des études en gestion des affaires. Dernièrement, j’ai décidé de retourner à l’université pour un baccalauréat en action culturelle. 

Depuis toute jeune, j’ai nourri le rêve d’écrire un livre, mais je n’ai jamais pu le concrétiser, d’où m’est venue l’idée de la création d’un blog. J’aime interagir avec les autres, le rapport humain est tout un art en plus d’être magique.

Ce blog se veut un endroit où on pourra parler dans le respect et sans crainte d’être jugé, de sujets touchant tout un chacun : l’amour, le mariage, la famille, les enfants, le divorce.

Je me propose de raconter vos histoires aux autres, même tristes, elles peuvent être inspirantes pour d’autres, car certains peuvent vivre pires que vous. Ceci leur permettra de garder espoir et de rester positifs jusqu’à trouver le courage de s’en sortir.

Une introduction sera faite sur un sujet précis, suivi d’un témoignage et les prochains sujets de recherches doivent être proposés par vous. Je vous promets de faire de mon mieux pour trouver un témoignage pour chaque sujet, dans le plus grand anonymat. 

Les oreilles de nos proches ne sont pas toujours attentives, les bras ne sont pas toujours tendus, les secrets ne sont pas toujours bien gardés, la compréhension absente, les meilleurs amis deviennent de plus en plus rares. Tandis que les peines sont toujours là, les chagrins d’amour ont en manquent pas et les rejets sont quotidiens. Mais cela ne veut pas dire que les succès et les joies ne doivent pas être au rendez-vous, on les veut tous.

Sommes-nous des psychologues ? Non, mais, nous voulons arrêter de tout garder pour nous, car, apprendre à extérioriser les peines, déceptions et chagrins libère. Partager sa joie et son bonheur permet aux autres d’espérer et d’oublier leur propre souffrance. On peut même vivre un moment de joie à travers la vie d’une autre personne, dans l’espoir que notre moment de joie ne va pas tarder. Mais oui, c’est possible, parce que je l’ai expérimenté.

Notre slogan va être UN BLOG PAR NOUS ET POUR NOUS.

On va y arriver.

Magguy

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NE JAMAIS RENDRE LE MAL POUR LE MAL

L’amertume engendre la haine et la haine engendre la vengeance, dès fois même le meurtre (Winnie Fred Jules)

La vengeance trop faible attire un second crime (Jean Racine)

Pourquoi est-il difficile pour certaines personnes de passer à travers leur peine et leur vécu du passé pour avancer?

Ayez déjà cette question en tête avant de prendre connaissance de l’histoire qui va suivre: Auriez-vous le courage de pardonner à Gilbert, si vous étiez Jocelyne? 

Gilbert, un jeune homme de 15 ans, essaie du mieux qu’il peut d’aider sa mère à prendre soin de son père, malade depuis un mois. Malgré tous les soins prodigués au père, son cas n’a cessé de se détériorer. C’est ainsi qu’un samedi après-midi, la mère a dû en toute urgence conduire son mari à l’hôpital. 

Avant d’accepter de prendre en charge le père de Gilbert, l’hôpital a exigé de la mère, le paiement d’une somme de 10 000 $, la mère n’ayant pas les frais demandés, a fait le tour de ses connaissances ainsi que de sa famille pour essayer de réunir la somme requise, mais en vain. 

Gilbert, impuissant a vu mourir son père devant lui, malgré ses pleurs et supplications auprès du personnel médical, ses différentes promesses pour un éventuel engagement de paiement, l’hôpital est resté sur sa position, pas d’argent, pas de soin.

Du jour au lendemain, sa vie a basculé et cette journée-là, il s’est promis d’étudier la médecine pour sauver des vies et éviter que des situations semblables à la sienne ne se reproduisent. Vouloir c’est pouvoir dit-on, parce que Gilbert a réalisé ses rêves et est devenu un médecin généraliste très compétent et reconnu. 

Il a pu retrouver son âme sœur en Jocelyne, à laquelle il a décidé d’unir sa vie. Gilbert disait que sa femme est le meilleur cadeau qu’il ait pu recevoir de sa vie. Ils étaient comme des amis et se disaient tout. Quoique difficile, Gilbert a su confier à Jocelyne les circonstances ayant conduit à la mort de son père et ceux qui l’a conduit vers la médecine.

Gilbert travaillait en même temps à une clinique de son quartier ainsi qu’à l’hôpital du village. Un jour, une infirmière est venue l’appeler pour une urgence. Il devait venir prodiguer des soins à un enfant qui s’était fait heurter par une voiture alors qu’il revenait de l’école. Gilbert a refusé catégoriquement d’aller voir l’enfant malgré l’insistance de l’infirmière. 

Le fait que l’enfant n’était accompagné d’aucun de ses parents, Gilbert a demandé à l’infirmière de l’informer de l’arrivée des parents pour savoir s’ils seront en mesure de payer les frais requis par rapport à l’état du petit garçon, à ce moment seulement il pourra prévoir s’il peut  prodiguer des soins à l’enfant. Malheureusement, une vingtaine de minutes plus tard, l’infirmière est venue annoncer à Gilbert que l’enfant était décédé et que la mère de l’enfant venait également d’arriver.  

À ce moment précis, Gilbert ayant décidé d’aller présenter ses condoléances à la mère du petit garçon, grande a été sa surprise de se retrouver en face de sa femme en pleurs, se jetant dans ses bras, en répétant encore et encore que Jacob est mort. Gilbert ne comprenant pas ce qui était en train de se produire a poussé sa femme et est reparti en courant dans son bureau pour essayer de revoir la scène depuis la première fois que l’infirmière était venue le chercher jusqu’aux pleurs de sa femme, il a cru entendre parmi les pleurs de sa femme le nom de Jacob. Qu’est-il arrivé vraiment?

L’enfant qu’il ne voulait pas toucher à cause que ses parents n’étaient pas encore là était son fils unique. Celui que Gilbert et Jocelyne ont attendu une dizaine d’années pour le concevoir et que même après sa naissance, ils n’ont jamais pu avoir d’autres enfants.

Quant à sa femme, elle a eu deux surprises cette triste journée, la première de savoir que son mari avait deux emplois et la dernière était que ce fut lui qui était le médecin de garde lorsqu’on a emmené son fils à la clinique. Le plus grave, est qu’il ait choisi de laisser mourir son seul et unique fils, juste par vengeance par rapport au décès de son père. Où étaient passées les belles promesses qu’il s’était faites, celle de sauver des vies et de venir en aide aux plus démunis. On dirait que l’esprit de vengeance et l’amertume ont eu gain de cause.

À la place de Jocelyne, pensez-vous que vous aurez le courage de pardonner à Gilbert?  Il est vrai que c’est Dieu qui donne la vie, mais Jocelyne avait beaucoup de mal à accepter que Gilbert, sous prétexte qu’on ait refusé de prodiguer des soins à son père malade, ait  laissé  mourir son fils juste pour de l’argent.

Elle a pensé qu’il serait mieux qu’elle se sépare de Gilbert, car à chaque fois qu’elle le regardait, elle voit l’assassin, le charlatan qui a tué son fils.

Il y a des blessures que le temps ne peut jamais guérir, seul Dieu peut apaiser le cœur de Jocelyne et lui permettre de pardonner à Gilbert, mais dans un cas pareil, je ne pense pas qu’un retour soit possible.

Si tu cherches la vengeance, creuse deux tombes, une pour ta victime et une pour toi (Roger-Jon Ellory)

Dans des épreuves aussi difficiles que celles vécues par Gilbert, pour éviter de se détruire et de détruire les autres, cherchez de l’aide auprès de ressources adaptées et compétentes disponibles pour ne pas se retrouver dans la même situation que Gilbert.

J’aimerais à mon tour, vous voir réagir par rapport aux deux questions ci-dessous.

Et vous, quelle serait votre réaction si vous étiez à la place de Jocelyne?

Et si c’était l’enfant de quelqu’un d’autres, d’après vous Gilbert aurait-il jugé son comportement normal?

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COMMENT FAIRE POUR ACCEPTER LA VOLONTÉ DE DIEU

L’Éternel a donné, l’Éternel a repris : que l’Éternel soit loué ! » (Jn 1.21). Quoi que tu vives, apprends à louer Dieu dans toutes les situations

Qui a déjà perdu un être cher sans être durement éprouvé. Qui s’habitue à la mort, même malade, nous ne sommes jamais prêts à voir partir un être cher. Qu’en est-il d’un enfant, un innocent petit être qui vient à peine de faire connaissance avec le monde. 

Nous disons souvent que la volonté de Dieu soit faite, avons-nous toujours la force d’accepter cette volonté.

Toute chose concourt au bien de ceux qui aiment Dieu, quel amour Dieu peut nous montrer à travers une mort subite ou la mort tout simplement.

Pourquoi Dieu nous donne-t-il des enfants si c’est pour les reprendre sans prévenir ? Pourquoi les parents sont-ils obligés d’enterrer leur enfant, alors que ce devrait être l’inverse ? 

Ce sont toutes ces questions qui me trottent encore et encore dans ma tête, j’essaie de trouver des réponses, mais hélas, en vain. Je demande à Dieu d’aider notre famille et toute personne confrontée à ce genre d’épreuve.

Le 9 septembre, au lieu de fêter l’anniversaire de mon fils, je suis partie à l’hôpital pour rejoindre ma sœur dont sa fille est rentrée en arrêt respiratoire. Arrivée à l’hôpital, elle avait déjà rendu l’âme. Dire qu’à moins de 4 heures de cela on était en vidéoconférence. Pincez-moi SVP quelqu’un ou réveillez-moi de ce mauvais rêve, pour que je puisse la tenir à nouveau dans mes bras ou la regarder me sourire ou me donner un bisou ou la voir se défendre contre son grand frère de 3 ans en train de la taquiner ou de lui voler ses jouets ou l’entendre appeler maman, maman, ou la regarder impatiente de voler dans les bras de son père quand il rentre à la maison.

Jésus a dit, les mêmes miracles qu’il a accomplis on peut également les réaliser si on a la foi. N’avait-il pas déplacé des montagnes, ordonné à la mer de se calmer, chassé des démons et ressuscité des morts ? Pourtant ce soir-là j’ai pris ma nièce, j’ai prié, prié, chanté, prié avec les parents, seul avec d’autres membres de la famille et ordonné à ce souffle que Dieu nous donne de revenir en elle, j’ai agi ma foi, demandant à Dieu de la ressusciter tout comme il avait ressuscité Lazare et elle n’est pas retournée à la vie, la famille a prié, ma soeur et son mari ont prié, mais Dieu ne nous a pas accordé ce témoignage. 

Nous avons crié, imploré Dieu, demandé, frappé, mais hélas, elle n’est pas revenue à la vie. J’ai donné ma main à Mel pour puiser de ma force pour nous revenir, elle n’est pas revenue. Sa mère lui a chanté des berceuses, son père lui a rappelé son amour et ses projets de faire d’elle une footballeuse, sa marraine l’a caressé et l’a appelée par son surnom, elle n’avait pas l’air de nous entendre et de nous comprendre. Ses oncles l’ont serré, l’ont couvert de baisers, malgré cela elle ne nous est pas revenue. 

Elle nous a laissés sans un au revoir, sans même nous permettre de l’accompagner. Faut croire que Dieu a plus besoin d’elle ailleurs qu’auprès de nous. Il nous l’avait envoyé pour un but qu’on ignore jusqu’à présent, un jour peut-être on comprendra. 

Certains traitent ce Dieu, mon Dieu de sadique, de Dieu injuste et sans pitié, de Dieu qui s’en fait qu’à sa tête. D’autres sont en colère parce que Dieu aurait pu ne pas laisser tout ceci arriver, mais nous autres la famille, nous voulons juste savoir pourquoi, pourquoi et pourquoi.

1 an, 1 mois et 1 jour, elle commençait à peine à marcher, elle ne savait dire que des petits mots simples comme maman, papa, Mèt (son grand-père), ba, byebye, humm quand on lui demandait si la nourriture était bonne. Toujours souriante, ne pleurait pratiquement pas, elle avait un appétit féroce, on dirait qu’elle était née avec une cuillère dans la bouche. Je n’ai jamais vu une petite avec autant de dents. En tout cas elle savait les utiliser, elle écrasait les biscuits comme une adulte. Elle était sociable et très énergique, assez pour mettre une personne K.O., tellement elle bougeait. Elle savait fredonner des chants appris à la garderie. Dire que je ne te verrai pas grandir, je ne verrai pas de photo de toi à ta première journée à la maternelle. Je n’irai à aucune remise de diplôme et ne tiendrai pas tes enfants dans mes bras. Je ne t’entendrai pas m’appeler nainaine Guyguy comme tous mes neveux et nièces ou nainaine Grigri comme ton grand frère.

Comment et quoi faire pour comprendre la volonté de Dieu dans de telles situations? Des gens vivent des siècles et toi tu n’as vécu que 1 an, 1 mois, 1 jour. Tu as mis moins de temps à partir qu’à venir au monde.

Je cherche encore des réponses, ma famille cherche des réponses, que jamais peut‑être on ne trouvera, mais je garde la foi que Dieu apaisera notre âme et nous apportera du réconfort. Ma petite princesse Mel vaudrait tout comme elle qu’on garde le sourire, qu’on soit fort. Elle n’a pas vécu longtemps, mais elle a apporté de la joie à notre famille. Toujours à courir après la nourriture des autres. En à peine un mois, elle pouvait bien tenir son biberon. On disait à ses parents qu’on allait leur offrir une belle vache laitière tellement elle buvait le lait avec appétit. Les compotes elle les prenait par multiples de deux. Sans parler du riz et des purées d’haricots, humm.

Nous demandons la force et le courage à Dieu pour qu’un jour on puisse dire comme Job, l’Éternel nous a donné Mel et il l’a repris que son nom soit béni. 

Cette épreuve m’a appris que seul Dieu a le dernier mot, il décide de qui meurt et de la durée de vie de chacun. Que seul lui peut nous donner la paix et le réconfort dans ces moments de dure épreuve! J’ai aussi appris que malgré les tribulations et nos épreuves il faut garder la foi, étant donné qu’il n’y a aucun autre endroit où on peut aller pour trouver la paix et le réconfort qu’en lui.

Je sais que c’est difficile pour beaucoup après de telles épreuves de continuer leur marche avec Dieu, mais je vous exhorte à garder les yeux fixés sur Dieu et de continuer à garder la foi et les réponses à toutes nos questions viendront un jour.

Vous avez le droit d’être fâché et de réclamer des réponses, votre foi peut même prendre un coup. Mais pensez rapidement à trouver de l’aide auprès d’un frère ou d’une sœur qui pourrait vous guider et vous aider à retrouver votre paix. Aussi impossible qu’il soit pour certains de le croire, notre Dieu est un Dieu de compassion, fidèle, aimant et vivant. Il est et reste en contrôle. Nous ne pouvons pas entrer en guerre avec Dieu, car la bataille sera perdue d’avance. Agissons avec sagesse en l’ayant de préférence à nos côtés comme allié. 

Mel que tu gardes ton sourire là où tu es et sache que nous avons été bénis de t’avoir eu dans nos vies pendant 1 an, 1 mois et 1 jour. Je t’imagine déjà nous faire visiter le paradis quand ce sera notre tour de te rejoindre, nous aurons intérêt à être en forme parce que te connaissant tu nous feras courir comme des lièvres.

L’Éternel a donné, l’Éternel a repris que son nom soit loué, accorde-nous seulement le courage d’accepter ta volonté.

Nous t’aimons notre petite Mélo, Mel, Tilolo, Boulette, Méyodi, Vadchelle, va vers ton père en attendant qu’on te rejoigne.

QUE TA VOLONTÉ SOIT FAITE, MON DIEU

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ACCEPTER DE NE PAS PARLER C’EST ÊTRE MUET

« Pour les diplomates comme pour les femmes, le silence est souvent la plus claire des explications : Gustave Lebon »

Petite j’avais une voisine, que j’avais pensée être muette, juste qu’au jour où j’ai cru à un miracle en l’entendant appelé son fils. À ce qu’il parait, elle avait juste presque perdu l’usage de la parole après son mariage.

Joséphine était jeune, belle, son visage aussi rond que celui d’un chaton, elle était tendre, émancipée et libre. Elle disait qu’elle donnait la fièvre aux hommes qui la voyait. D’elle débordait une certaine sensualité considérée comme une sorte d’aimant pour retenir les hommes qui l’approchait.

Sa maison était comme une ruche dont le miel extirpé enivrait toute sa ville natale. Elle était la référence et figurait en seconde position dans le top dix des plus belles femmes de sa ville natale « Jacmel ». Jeunes et vieux étaient hypnotisés, au point que la rumeur voulait que l’un de ses voisins Ti Piè âgé de 78 ans, ait eu une crise cardiaque à cause de Joséphine, parce qu’elle s’est baissée pour ramasser le contenu de son sac tombé par terre. Le coeur de Ti Piè n’a pas pu supporter le choc provoqué à la vue de ces seins dodus, volumineux et bombés. La communauté disait que sur la nécrologie de Ti Piè on devait écrire « Mort suite au poids des seins de Joséphine ».

Les fins de semaine, Joséphine les passait dans des boites de nuit différentes, où elle buvait et fumait. Un samedi alors qu’elle était sortie avec ses amies essayer une nouvelle boite de nuit, elle a vu rentrer un bel et grand homme, dont le parfum était comme une potion magique, même non bue faisait de l’effet. Tout d’un coup elle a la tête qui tournait, elle bégayait tout d’un coup. Boujoleau, lui se sentait beau et ne se gênait aucunement pour se laisser admirer, il savait que partout où il allait il faisait de l’effet sur les femmes.

Joséphine une experte dans l’art de séduction s’est ressaisie et à commencer à faire semblant de ne pas l’avoir remarqué, tout en continuant à le guetter du coin de l’œil. Lascivement elle dansait, laissant parler son corps à sa place, les mouvements envoûtants de son corps ont pu soulever Boujoleau de sa chaise pour l’amener sur la piste de danse. Cinq minutes après, sa mission accomplie, Josephine est partie de la piste, laissant Boujoleau planté au beau milieu, en sueur, gêné et honteux du gros serpent qui voulait ouvrir sa braguette pour s’échapper. Joséphine elle, était redevenue sérieuse, au point qu’on n’aurait jamais pensé que c’était celle qui se trémoussait sur la piste.

Boujoleau revenu de la toilette, n’ayant pas vu Joséphine a été se renseigner auprès de ses amies, qui lui ont malheureusement dit qu’elle était rentrée chez elle. Subitement, il s’est senti tellement triste, un vide profond l’a envahi. Même s’il venait de rencontrer Joséphine, il savait au tréfonds de son cœur qu’il venait de trouver la femme de sa vie.

Insistant auprès des amies de Joséphine, il a fini par obtenir son numéro. Boujoleau s’est empressé de rentrer pour aller appeler Joséphine. Ainsi a donc commencé l’histoire d’amour entre Boujoleau et Joséphine, et après 6 mois se sont mariés. Ils ont eu 3 enfants.

Savez-vous qu’après 2 ans de mariage, Joséphine n’était plus la même, la seule bonne chose qui était arrivée ce sont ces 3 enfants et le fait qu’elle ait arrêté de boire et de fumer. Elle n’avait pas le droit de donner son opinion, elle devait tout le temps garder la tête baissée devant Boujoleau, si la nourriture n’était pas prête à son retour de la maison, elle était battue et insultée. Elle n’avait pas le droit de réprimander même les enfants qu’elle a portés pendant 9 mois dans son ventre. Les enfants avaient plus d’autorités qu’elle dans la maison.

Elle était rabaissée à longueur de jour, piétinée, à peine elle ouvrait la bouche, sans même prononcer un mot, elle entendait chut, chut. Elle était méconnaissable physiquement et émotionnellement. Les gens ne revenaient pas de comment elle était zombifiée.

À toutes celles qui comme Joséphine se laissent dominer et maltraiter au nom de l’amour, je vous exhorte de réagir dès les premiers signes d’une quelconque domination. Ne devenez pas muet comme Joséphine, vous avez le droit de donner vos opinions, vous avez le droit de dire ce qui ne vous plait pas.

Ne pas parler revient à donner le contrôle sur vous et une fois pris, vous aurez moins de chance à le reprendre. Le respect et l’égalité dans un foyer sont très importants, ce ne doit pas être une compétition pour savoir qui a tort qui a raison. Ce ne doit pas être non plus un étalage de connaissance, en ce sens que celui qui a le plus de connaissance a le monopole des décisions, nous sommes les deux dans le couple et les décisions auront un impact sur le foyer, donc ils doivent être pris ensemble.

Vous taire une fois revient à devenir muet et personne ne doit faire ce choix, si Dieu avait voulu que vous soyez muet, il vous aurait fait naitre muet. Ne perdez pas l’usage de la parole.

CHUT TOI-MÊME, J’AI AUSSI LE DROIT DE DONNER MON OPINION

« Ce n’est pas parce que je reste silencieux que j’approuve, Ardit Beqiri »

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Magguy,

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PARENT MALGRÉ LA SÉPARATION

« Si quelqu’un ne prend pas soin des siens, en particulier des membres de sa famille, il a renié la foi et il est pire qu’un incroyant ». 1 Timothée 5:8

Êtes-vous encore digne d’être appelé père ou mère? Quand après avoir tout essayé et que rien n’arrive à changer, certains couples n’ont nul autre choix que de se séparer. L’histoire d’aujourd’hui, parle d’un couple composé de Magalie et Benoit, qui après 11 ans de mariage, peinent à rester ensemble. Il faut dire que leur mariage a été fondé sur le mensonge, l’homme n’a jamais été fidèle avant et pendant son mariage. Un mariage ayant comme seule fondation le mensonge est souvent voué à l’échec.

Le mari utilisait l’université comme une échappatoire pour s’évader de la maison, laissant toutes les responsabilités parentales à l’épouse : devoir, souper, nettoyage, transport aux différentes activités (sport, danse, natation, etc.), rencontre des parents, changement d’ampoules, réparation de toutes sortes, garage, visite médicale, hospitalisation, pour ne citer que cela. Il ne faut pas oublier de mentionner qu’elle avait un emploi à temps plein, tout comme Benoit. Elle était toujours en train de courir, wow, on peut dire qu’elle a été chanceuse de faire du sport, ou d’être une superwoman. Il serait plus pertinent de se poser ces questions de préférence, Où était donc son mari? Était-elle une mère monoparentale?

Les enfants pouvaient passer deux à trois jours sans le voir, il rentrait tard et à peine que le soleil commença à se lever, il avait déjà quitté la maison . Diriez-vous qu’il partait travailler pour offrir une belle vie à sa famille, je vais me permettre de rire aux éclats avant de répondre à cette question, car ce ne fut pas le cas. La famille avait beaucoup de mal à joindre les deux bouts, les factures arrivaient plus vite que les paies.

Le dialogue, l’amour n’étaient plus du tout au rendez-vous, l’un restait par souci d’offrir la chance à ses enfants de vivre avec leurs 2 parents, l’autre par pur intérêt. Plus les jours passaient et plus Magalie se sentait enfoncée et engloutie dans un chagrin extrême. Elle se devait d’être forte pour ses enfants, mais dès fois au volant de sa voiture, les larmes coulaient toutes seules, sans qu’elle ne puisse les retenir. Arrivée à la maison elle redevenait cette maman joyeuse, aimante, courageuse et était prête à écouter le récit de la journée de ses enfants et être présente à 100 % pour eux.

Pour qu’une relation fonctionne, cela prend l’implication de deux personnes étant donné qu’elle était seule à mettre l’effort nécessaire pour sauver ce qui restait de cette relation, elle a donc décidé de se louer une maison et de partir avec les enfants.

À la suite d’une séparation, avec le recul certaines personnes arrivent à prendre conscience de leur faute et essayent de travailler à y remédier. Qu’en est-il de Benoit? Benoit s’est complètement effacé de l’album pas par opposition de la mère, mais par choix. Malgré que les enfants soient grands et possèdent leur propre cellulaire, il ne les appelle pas plus, les voit aux besoins, faut dire que ces besoins ne se font pas souvent sentir, malgré qu’il vit dans le même pays qu’eux. Aucune allocation versée, quand les enfants lui demandent quelque chose ils doivent attendre, le temps qu’il les mette sur son budget.

Trop souvent les enfants se trouvent abandonnés suite à un divorce, en quoi sont-ils responsables? Sont-ils moins vos enfants parce que le couple se sépare? Au contraire, je pense qu’ils doivent être mieux encadrés, rassurés et leur montrer qu’ils peuvent compter sur les deux parents. La fin d’une relation n’est pas synonyme d’abandon de responsabilités, nous sommes parents pour la vie.

Je condamne fortement la mère qui empêche à son enfant de prendre contact avec son père ou vice-versa. Un enfant ne doit pas être impliqué dans des relations ou chicanes de couple. Un père ou une mère ne doit pas utiliser son enfant pour se venger de l’autre, non plus pour s’enrichir. Nous pouvons rester parents sans être un couple et si les parents assument leur rôle tel qu’ils sont supposés le faire, l’enfant ne sentira pas la différence.

Vous pouvez être présent dans la vie de votre enfant, malgré la distance, avoir du plaisir avec lui, même si vous ne vivez plus à longueur d’année avec lui, démontrez votre intérêt à ce qu’il fait et ce qui se passe dans sa vie, lui faire sentir que tu l’aimes et qu’il sait qu’il peut compter sur vous, qu’importe les circonstances.

Un parent est irremplaçable, un oncle, un grand-père, une grand-mère, une tante, une sœur, etc. peuvent jouer le rôle, mais on fera toujours référence à eux « comme un père ou une mère adoptive », où on dira qu’il a été « comme un père ou comme une mère pour moi ». Tandis qu’en parlant des vrais parents, aussi simplement on dira mon père ou ma mère. En aucun cas, vous ne devez vous servir d’un divorce ou d’une séparation pour fuir vos responsabilités, vous allez le regretter un jour, de plus, quelle gloire peut ressentir une personne qui perd l’amour de son enfant?

N’oubliez jamais que les enfants sont une bénédiction de Dieu, il n’est pas donné à qui le veut d’avoir des enfants, si nous avons eu cette chance, sentons-nous privilégiés et montrons-nous à la hauteur de nos responsabilités, car nous aurons des comptes à rendre au Seigneur. Je dis toujours, une fois devenu parents, on le restera jusqu’à notre mort, car c’est de la seule fonction qu’on ne peut démissionner sans conséquences.

Aux couples, si le divorce est la seule alternative, apprenez à faire de vos enfants vos priorités et sachez qu’ils n’ont rien à voir avec votre séparation. Ne les abandonnez pas, ne les tuez pas, ne les kidnappez pas, ne vous vengez pas sur eux, ne les privez pas de votre amour. Ils ont besoin de vous deux.

Je vous laisse avec ce verset : « Si quelqu’un ne prend pas soin des siens, en particulier des membres de sa famille, il a renié la foi et il est pire qu’un incroyant ». 1 Timothée 5:8

Les aides sont à une clique de vous :

http://www.associationlasource.com/page/liens-utiles
http://www.ressourcefamille.ca/programmes-de-groupe.php
https://www.peres-separes.qc.ca/
https://www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/mentalhealth/separation_and_divorce
https://www.rrq.gouv.qc.ca/fr/vie_a_deux/rupture/soutien_enfants/Pages/soutien_enfants.aspx
https://www.arrondissement.com/tout-get-document/s34-soutien-ressources-pour-familles/a4-hommes/u161
https://educaloi.qc.ca/capsules/la-maison-pendant-la-separation-des-epoux/

La prochaine histoire peut être la vôtre, laissez-moi la raconter.

Un blog par vous et pour vous

Magguy,

CASTRATION OU PRISON

« Tout abuseur sera abusé » Le recueil d’apophtegmes et axiomes (1855)

Cet article se veut la suite de mon onzième article intitulé « Devrais-je l’informer » dans lequel j’ai exhorté les gens à réfléchir mille fois avant d’informer que ce soit une amie, ou un membre de sa famille d’une liaison que leur partenaire entreprendrait avec quelqu’un d’autre.

Une petite fille assise en Indienne à même le sol de son salon était en train de lire la « Fortune de Gaspard », un livre de la bibliothèque rose. Perdue dans sa lecture, elle n’a pas entendu arriver un ami de la famille, qu’on va appeler Jérôme. Il s’est assis dans le salon, en face d’elle et lui a demandé de toucher son pénis, pétrifiée elle ne pouvait ni bouger, ni parler, les larmes commençaient à monter, l’inquiétude qui se lisait sur son visage était à fendre le cœur. Elle regardait autour et en arrière d’elle, était-ce sa façon de crier à l’aide ou craignait-elle que sa famille n’arrive et la chicane, malgré qu’elle ne soit coupable de rien? Face au refus de la petite-fille, Jérôme a commencé à se masturber devant elle. Figée au sol, elle a été obligée de le regarder se donner du plaisir et après avoir éjaculé, il l’a ordonné de tout nettoyer. Elle a dû frotter encore et encore pour ne laisser aucune tache.

Elle vivait dans la peur de se faire chicaner au cas où ses parents arrivaient à l’apprendre, car elle savait pertinemment que personne ne la croirait. Comment arriverait-elle à expliquer ce qui s’est passé ? Ces questions revenaient en boucle dans sa tête s’il se mettait à recommencer, vers qui irait-elle, qu’est-ce qu’elle devait faire si cela arrivait à se reproduire? Devant tant de questions sans réponse, elle a commencé à le fuir et à éviter de rester seule avec lui.

Jérôme sachant combien la peur l’empêcherait d’en parler à quiconque continuait de venir à la maison, comme si de rien n’était, il mangeait la nourriture que la mère de la petite fille lui laissait tous les jours. Il était l’ami de la famille et du grand frère, qui oserait penser du mal de lui ou le soupçonner d’un tel acte?

Elle a vaincu sa peur quand l’une de ses sœurs a commencé à fréquenter Jérôme, elle lui a écrit une lettre pour lui raconter ce qui s’était passé et Dieu merci elle a mis fin à la relation.

Qui sont les agresseurs : l’agresseur sexuel peut être un conjoint, un ami, une connaissance, un voisin, un membre de la famille, un client, un patient, un inconnu. Presque exclusivement ces agresseurs sont connus de la victime : http://calacsrivesud.org/agressions/qui-sont-les-agresseurs/#:~:text=L’agresseur%20sexuel%20peut%20%C3%AAtre,Bref%2C%20n’importe%20qui

On n’oublie jamais les abus subis, on dirait qu’à chaque stade de sa vie, les souvenirs vont et viennent avec des intensités variantes. On vit avec des sentiments mitigés allant de la haine au pardon, du pardon à un sentiment de vengeance, de la souffrance à de la culpabilité, de la rage à l’impuissance.

À 44 ans aujourd’hui, c’est pour la première fois que mes parents ainsi que certains membres de ma famille prendront connaissance de cette partie de ma vie. Cette personne-là, je n’arrive toujours pas à lui parler, mais j’ai mis en pratique ce que dit Matthieu 18 : 21-22 : Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il péchera contre moi ? Sera-ce jusqu’à sept fois ? Jésus lui dit : « je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à septante fois sept fois ».

CONSEILS

  1. Je sais que plus d’un a vécu une histoire comme la mienne ou pire encore, existe-t-il une formule magique de guérison vous aidant à passer à travers toute cette souffrance? Je ne pense pas, c’est un combat quotidien qui peut être long, certains n’ont malheureusement jamais pu remonter la pente parce qu’ils ont choisi de tout garder à l’intérieur d’eux. En parler c’est le premier pas vers une potentielle guérison. N’hésitez pas à aller chercher de l’aide anonymement, auprès d’organismes concernés tels que l’IVAC : Sans frais, au Canada seulement : 1 800 561-4822 | Région de Montréal : 514 906-3019 ou https://educaloi.qc.ca/capsules/ressources-daide-et-daccompagnement-pour-les-victimes-dactes-criminels/ ou contacter la ligne-ressource pour victimes d’agression sexuelle au 1  888  933‑9007.
  2. Aux parents, développez dès l’enfance une certaine complicité avec vos enfants. Apprenez-les à vous faire confiance et à pouvoir tout partager avec vous, sans crainte de réprimande, ne minimisez jamais le moindre petit fait rapporté. N’oubliez pas que l’agresseur peut être un membre de la famille, un ami de la famille, un proche, une personne en qui vous avez entière confiance. Dans un cas d’abus, il ne faut jamais choisir le mari, le beau-père, le grand-père, l’ami à votre enfant. Qui va le défendre si vous ne le croyez pas? Vous l’offrez sur un plateau à son agresseur? Un conjoint, un ami, un parent qui ose abuser de votre enfant, peut-il prétendre vous aimer, envoyez-le, là où est sa véritable place, en prison. En refusant de croire votre enfant, vous devenez coupable au même titre que l’agresseur.
  3. Ne vous culpabilisez pas, c’est l’autre qui est coupable pas vous, ses menaces sont justes une façon de vous intimider et de vous réduire au silence. En le dénonçant, vous lui prouverez que c’est vous qui avez le contrôle. Ainsi vous éviterez qu’il fasse du mal à une autre personne.
  4. Si j’avais à proposer une sentence pour ces agresseurs, j’hésiterais entre une castration ou la prison à vie, mais qui suis-je pour prononcer une telle sentence ? Car nous connaissons celui qui a dit: À moi la vengeance, à moi la rétribution! Hébreux 10:30

Gardez en tête qu’une personne peut souiller votre corps, mais pas votre âme, à moins que vous lui en donniez le pouvoir.

La prochaine histoire peut être la vôtre, laissez-moi la raconter.

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POURQUOI LES HOMMES MARIÉS?

Un article à sensation. Vous imaginerez jamais le nombre de lecture qu’il a généré.

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Ah ! l’argent… Tu n’en connais pas la valeur… Mais ouvre les yeux, regarde la vie, regarde tescontemporains…L’argent peut tout, il permet tout, il donne tout… Si je veux une maison moderne, une fausse dent invisible, la permission de faire gras le vendredi, mon éloge dans les journaux ou une femme dans mon lit, l’obtiendrai-jepar des prières, le dévouement, ou la vertu ? Il ne faut qu’entrouvrir ce coffre et dire un petit mot : « Combien ? » (Il a pris dans le coffre une liasse de billets.) Regarde ces billets de banque, ils peuvent tenir dans ma poche, mais ils prendront la forme et la couleur de mon désir. Confort, beauté, santé, amour, honneurs, puissance, je tiens tout cela dans ma main… Tu t’effares, mon pauvre Tamise, mais je vais te dire un secret : malgré les rêveurs, malgré les poètes et peut-être malgré…

Voir l’article original 2 412 autres mots

DEVRAIS-JE L’INFORMER

« Si un secret peut épargner celui qui le détient, il en est de même pour celui qui le réclame. Ne pas savoir c’était pouvoir » Isabelle Desesquelles

Pendant longtemps, je me suis souvent demandé, si j’avais bien agi par rapport à l’histoire qui va suivre, le temps et la maturité m’ont prouvé que j’avais finalement fait le bon choix.

J’avais une amie nommée Joanne, elle sortait depuis 2 ans avec Frédéric, qui fut son premier petit-ami. Johanne était jeune, inexpérimentée et en amour par-dessus la tête. Tandis que Frédéric, plus âgé, était mature et savait exactement ce qu’il cherchait. Johanne vivait un vrai conte de fées, le soir elle s’endormait avec en tête l’amour qu’elle éprouvait pour Frédéric et le matin, sa première pensée lui était réservée. Sa journée commençait toujours par un appel à Frédéric.

Un jour, un de mes amis qui par hasard connaissait Frédéric, a commencé à me parler de lui, il le décrivait comme quelqu’un qui mordait en plein dans la vie. Ce que malheureusement mon ami ne savait pas, c’est que Frédéric était le petit ami de ma meilleure amie Joanne. Mon ami me vantait les conquêtes de Frédéric, et Joanne bien sûr comptait parmi ce nombre.

Il disait combien Frédéric aimait les femmes jeunes, belles et naïves, à cause qu’elles étaient plus faciles à berner et à larguer. Il n’avait pas à se casser la tête pour inventer des millions de raisons pour les laisser tomber.  Il pouvait avoir 3 ou 4 petites amies en même temps. Il lui arrivait même de fréquenter en même temps des amies ou des sœurs, ou des mères et leurs filles.

Pendant que mon ami prenait plaisir à me raconter cette histoire, moi je pensais à Joanne. De comment elle serait anéantie, si elle apprenait tout ceci. Les jours suivants, j’ai passé mon temps à me demander si je devais informer Joanne, c’est quoi la meilleure façon et le bon moment de le faire. Je me sentais hypocrite et malhonnête et tout ceci pesait lourd sur ma conscience. Mais, plus les jours passaient, plus j’étais convaincue que c’était mieux que je ne lui en aie pas parlé.

À défaut de ne pas pouvoir lui révéler la vérité, il ne s’écoulait pas une journée sans que je rappelle à Joanne que dans une relation, il faut toujours garder les pieds sur terre d’éviter d’avoir une confiance aveugle en quelqu’un, qu’aucun amour n’est éternel, qu’un couple pouvait se séparer sans que ce soit la fin du monde.

Un soir, mon téléphone a sonné et au bout du fil, se trouvait une Joanne, tellement énervée, qu’elle avait du mal à s’exprimer. Quand finalement j’ai pu la calmer, elle a pu m’expliquer que son amie d’enfance Pierrette, qu’elle considérait plus qu’une sœur qu’une amie, était venue lui dire que Frédéric fréquentait une autre femme et qu’en plus, qu’il a osé lui faire des avances.

Malgré leur longue, honnête et belle amitié, Joanne a refusé de croire Pierrette, au contraire, elle l’a plutôt accusé d’être jalouse de leur relation et qu’elle a toujours su que Pierrette éprouvait des sentiments pour son Frédéric. Pas une seconde Joanne ne s’est mise en tête que Pierrette pourrait vouloir la protéger. Elle a donc jugé nécessaire et sage de couper le pont avec Pierrette.

J’ai tenté de lui faire voir raison, en lui posant ces questions : « Pierrette ne t’a-t-elle jamais donné une raison de douter d’elle? Pourquoi tu ne confrontes pas Frédéric? Pourquoi t’est-il plus facile de croire en l’innocence de Frédéric, au lieu de la confidence de Pierrette? Hélas, 3 mois après que Pierrette l’ait informé de l’infidélité de Frédéric, sans aucune raison et explication valable, Frédéric lui a envoyé un message lui faisant savoir qu’il mettait fin à leur relation. Sans aucune considération pour Joanne, juste un courriel sec et sans aucun semblant de remords ou de tristesse.

Joanne, a passé son temps à appeler encore et encore Frédéric, mais il ne répondait jamais, 4 fois elle s’est rendue chez lui, si ce n’est pas sa petite sœur, c’est son frère qui lui disait qu’il n’était pas là. Après avoir fini de verser toutes les larmes de son corps, elle a finalement admis que Pierrette ne cherchait qu’à la protéger et que le monstre était Frédéric.

Le plus triste de tout ceci est que Joanne et Pierrette ont sacrifié une belle amitié pour un amour sans lendemain. Joanne éprouvant beaucoup de honte par rapport à la façon dont elle avait traité Pierrette, n’a jamais trouvé le courage d’aller s’excuser. Pierrette ayant été touchée dans son amour propre, humiliée alors qu’elle croyait bien faire, n’a jamais voulu plus rien savoir de Joanne. Ferai-je le même choix à ce jour, oui avec beaucoup plus de convictions qu’avant ?

Ce que j’ai constaté, pour affronter certaines vérités, il faut être mentalement prêt et tout le reste se fera de lui-même.  Les signes d’une infidélité, d’un amour non partagé et de mensonges peuvent être devant nos yeux, mais on choisit de les ignorer, de jouer à l’autruche, ou on préfère tout simplement pratiquer le déni. Tout le monde n’est pas toujours prêt à faire face à la réalité.  Les raisons à ceci peuvent être légion, il se pourrait que ce soit par manque de confiance en soi, par peur de la solitude, un certain confort matériel ou le jugement de la société. Quelqu’un qui prend la décision de se séparer sans l’influence ou la pression d’une tierce personne assumera mieux sa décision et pourra mieux surmonter son chagrin parce que l’après-rupture sera déjà bien planifiée.

C’est noble de vouloir protéger un être cher de quelqu’un qui veut l’abuser ou lui faire du mal, mais est-ce que cet être cher désire la même chose? Certaines fois, il faut laisser la personne faire ses propres erreurs pour y tirer ses propres leçons. À force de vouloir l’influencer, ne risquez-vous pas de la pousser dans les bras de la personne dont vous voulez l’éloigner? Ne serait-il pas mieux de lui faire savoir que vous serez toujours là, qu’importe les circonstances, pour l’aider à recoller les morceaux? Ou que vos épaules seront là pour recevoir ses larmes et vos oreilles toujours prêtes pour l’écouter, même si vous savez que ce sont des mensonges qui ne reflètent la réalité.

Trop de belles amitiés se meurent, trop de familles se séparent à cause que quelqu’un a choisi d’ouvrir les yeux de l’autre sur la réalité. Certaines personnes préfèrent mourir aveugles, dans le déni ou dans un bonheur imaginaire au lieu de faire face à la réalité. Avons-nous le droit de les juger? Aucunement, car chacun est maître de sa vie et choisit comment il désire la vivre. Du moment qu’il se sent heureux, c’est ce qui importe.

Tout un chacun devrait apprendre à respecter le choix des autres. Devrais-je l’informer, non, car je la connaissais assez pour savoir qu’elle ne m’aurait pas cru, malheureusement, contrairement à Pierrette, je suis encore son amie ?

Quand je lui ai avoué que moi aussi je savais que Frédéric, était un coquin, un infidèle, et lui ai expliqué les raisons pour lesquelles je ne lui avais rien dit, figurez-vous qu’elle m’a remercié de ne lui avoir rien dit en m’avouant qu’elle serait sans meilleure amie à ce jour.

Tout un chacun devrait apprendre à respecter le choix des autres. Gardez en tête cette question si vous vous trouvez face à une situation comme la mienne avant d’entreprendre quoique ce soit

DEVRAIS-JE L’INFORMER

N’oubliez pas, vos témoignages, commentaires sont toujours les bienvenus. La prochaine histoire pourrait-être la vôtre, laissez-moi le soin de la partager avec les autres dans la plus grande discrétion.

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JE SERAI TOUJOURS AVEC VOUS

« Que mille tombent à ton côté, et dix mille à ta droite, tu ne seras pas atteint » Psaumes 91 :7.

La confiance est définie comme une espérance ferme, l’assurance d’une personne qui se fie à quelqu’un ou à quelque chose. Pouvons-nous encore croire en ce que Dieu nous dit dans le psaume 91 :7 en ce temps de pandémie?

La COVID-19 (Corruption, Oppression, Violation, Indignation, Dévastation-19), une nouvelle maladie, a causé dans le monde plus de 1 594 204 décès. Dans le monde entier, les gens pleurent leurs enfants, parents, grands-parents, certains ont perdu pas un, mais plusieurs personnes. Certaines familles sont disséminées. Partout dans le monde, les gens sont emprisonnés dans leur propre maison, avec des changements radicaux de leur quotidien, des ajustements et des soumissions. Que dire des couples qui se séparent, car étant confinés ils sont obligés de se supporter l’un et l’autre, surtout ceux dont le travail représentait un moyen de fuir leur foyer, les incertitudes financières dues à une perte d’emploi ou aux prix des produits de première nécessité qui montent en flèche ? Quand l’incertitude s’établit, elle est souvent accompagnée d’anxiété, ce qui a pour effet d’augmenter la violence chez certains et malheureusement les plus vulnérables en paient le prix. C’est ce qui explique cette hausse de violence envers les femmes et les enfants dans le monde. Au Canada et en France, on a constaté une hausse de 20 % d’appels à l’aide par rapport à l’année dernière, tandis qu’en Italie, à 30 %. Même les femmes vivant en situation d’itinérance en compatissent, car avec le confinement, les rues beaucoup plus désertes contribuent aux agressions physiques et sexuelles. Certains s’enrichissent, tandis que d’autres sont appauvris, les gouvernements sont dépassés, des décisions sont prises à nos places, pour ensuite être changées. Les visites à nos proches sont interdites, laissant place à la dépression, l’isolement, voire même au suicide chez certains. Voilà le portrait de cette pandémie. Vous comprendrez pourquoi les gens se remettent en question et prennent de grandes résolutions. Leur vision de la vie, de leur avenir, de leur prochain change, étant incapables de comprendre le pourquoi de cette pandémie et surtout quand on va pouvoir la freiner.

Quelqu’un peut-il rester impassible aux différentes crises causées par cette pandémie? Nous ne vivons sûrement pas les mêmes émotions, mais le fait est que, tous nous en vivons? J’ai voulu vous laisser exprimer vos émotions face à cette pandémie à travers un petit sondage que j’ai effectué. Les personnes y ayant répondu ne sont pas toutes au Canada, vous conclurez qu’importe le pays, nous en sommes tous touchés. Une chose est sûre, nous ne serons plus les mêmes personnes après cette pandémie.

QUESTION 1 : QU’EST-CE QUE LA COVID VOUS A APPRIS?

RÉPONSES :

  • Ne pas prendre pour acquis ce que nous avons, les opportunités qui nous sont offertes, de profiter de la vie, nous sommes très vulnérables et impuissants, face à cette situation, resserrer nos liens familiaux et humains, de faire sortir notre solidarité humaine, de rester quand même confiant;
  • À travers cette maladie personne n’est épargnée peu importe qu’on soit riche ou pauvre et qu’importe notre classe sociale;
  • De profiter de la vie comme on le peut. Le futur n’est pas fixe, nos plans peuvent changer de manière inattendue, car tout peut basculer;
  • Nous n’avons aucun contrôle sur la vie;
  • De vivre chaque jour comme le dernier;
  • La fragilité de l’être humain, la résilience et la prudence;
  • Aimer et cultiver les relations. Faire preuve de patience;
  • Rien n’est acquis que tout peut être une variante de quelque chose d’autre en meilleur ou en pire.

QUESTION 2 – VOYEZ-VOUS LA VIE DE LA MÊME FAÇON?

RÉPONSES :

  • Mes habitudes de vie et de fonctionnement ne seront plus les mêmes;
  • Oui, on peut dire que cette pandémie a tout changé, la vie est devenue beaucoup plus dure. Rien ne deviendra plus comme auparavant. Je crois que le mieux c’est de se rapprocher plus près de Dieu et de parler avec amour, sagesse et humilité aux gens. On n’est rien sur cette terre, le vent souffle on n’est plus;
  • La vie demeure fragile, toutefois on aspire à un peu de confort.

QUESTION 3 – LA COVID A-T-ELLE CHANGÉ VOTRE RELATION AVEC VOS CONJOINTS, FAMILLES, ENFANTS, AMIS, COLLÈGUES ET AUTRES D’UNE QUELCONQUE FAÇON?

RÉPONSES :

  • Oui, dans un certain sens. Moins de socialisation. Les discussions tournent constamment sur la COVID et l’anxiété jaillit presque instantanément. Perte de contacts avec beaucoup de collègues et d’amis. La famille reste soudée tout de même, mais les visites se font rares et les appels ont diminué avec les enfants. Impossible de cerner ce qu’ils vivent réellement. Je remarque que les manques de sorties (restos, cinémas, rassemblements entre copains. Voyages, rencontres familiales) ont créé un vide dans leur façon de vivre;
  • J’ai pu profiter de ma vie familiale surtout, j’ai pu passer du temps avec mes enfants;
  • La COVID me rapproche plus près de mes enfants, ma famille, amis et collègues;
  • La vie demeure fragile, mais toutefois on veut avoir un certain réconfort;
  • Oui en profitant de chaque moment auprès d’eux;
  • Plus d’amour, de ne rien prendre pour acquis. Communion plus intime avec Dieu.

QUESTION 4 – QU’EST-CE QUE VOUS PRÉVOYEZ CHANGER APRÈS LA COVID?

RÉPONSES

  • Profiter pleinement de la vie et des opportunités qui se présentent à moi;
  • D’abord commencer par survivre. La méfiance va s’installer dans ma façon de vivre et de fonctionner. Profiter pour voyager et visiter les endroits que j’avais planifié de sillonner avant en restant prudent. Penser à planifier mes derniers jours. Prendre ma retraite et plus de support à la famille avec la plus grande disponibilité;
  • Mes habitudes, ma vie collective;
  • Mes échanges avec mon entourage;
  • Aimer les gens;
  • Prendre plus soin de moi et de ma santé;
  • Apprécier le temps passé avec les gens;
  • Répartition de mon temps;
  • Ne pas se considérer comme supérieur par rapport aux autres. On n’est rien sur cette terre si on n’a pas le secours de notre Seigneur qui est dans les cieux;
  • Faire en sorte de rester en bonne santé;
  • Ne pas remettre à demain ce qu’on peut faire aujourd’hui;
  • Continuer de prendre soin de moi comme j’ai appris à le faire pendant la pandémie;
  • Plus de rencontres avec la famille;
  • Jouir plus de ce cadeau précieux qu’est la vie.

Dieu est-il encore là, est-il vrai qu’il est toujours en contrôle, pourquoi autant de décès, pourquoi eux pas nous? Dieu nous a-t-il abandonnés? Quand ces questions vous passent par la tête, je veux que vous pensiez aux versets 19 à 23 des Lamentations 3 : « Quand je pense à ma détresse et à ma misère, à l’absinthe et au poison; Quand mon âme s’en souvient, Elle est abattue au dedans de moi. Voici ce que je veux repasser en mon cœur, Ce qui me donnera de l’espérance. Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, Ses compassions ne sont pas à leur terme; Elles se renouvellent chaque matin. Oh! que ta fidélité est grande! »

S’il y a une chose que j’ai apprise dans ma relation avec Dieu, c’est qu’il n’est pas un menteur. Il ne nous a jamais promis une vie sans souffrance, fait de bonheur et de rire. Il a par contre promis qu’il sera toujours là pour nous, il nous demande de décharger nos fardeaux sur lui et de ne nous inquiéter de rien. Que la vraie paix et espérance ne se trouvent qu’en lui seul. Quand on se sent faible, c’est alors que nous sommes forts. Pour certains, la foi vient qu’après avoir épuisé toute leur ressource, pour d’autres, c’est par rapport à une expérience personnelle avec Dieu ou à travers celle d’un ami. 

Gardez en tête, que Dieu sera toujours là pour vous, certaines fois pas de la façon que vous l’aurez voulu, mais une chose est certaine, il est là. N’attendez pas d’atteindre le fond pour appeler à l’aide, trouver un ami, un membre de la famille pour vous décharger. Aux autres qui sont plus forts, regardez autour de vous et n’hésitez pas à assister ceux qui ont en besoin. Faites la différence.

Merci à tous ceux qui ont pris le temps de répondre aux sondages.

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QUI DE MIEUX QUE VOUS POUR CROIRE EN VOUS

« Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance » Jérémie 29: 11

« Avec la confiance en soi, on peut être victorieux avant même de commencer » Amor Abbassi 

Une famille ayant 10 enfants, 9 d’entre eux étaient tellement intelligents qu’ils nécessitaient très peu d’assistance lors des devoirs et des leçons à la maison. Il y a malheureusement l’une d’entre eux qui n’était pas aussi brillant que les autres. On disait d’elle qu’elle était lourde, que c’était très difficile de lui faire rentrer quelque chose dans la tête. Sa maman n’était pas éducatrice, encore moins une éducatrice spécialisée, mais elle a su développer des techniques pouvant permettre à sa fille d’apprendre les leçons. À noter qu’à l’époque, tout était du « par cœur », les leçons étaient données par chapitre à réciter devant le professeur le lendemain, et le lendemain encore on donnait d’autres leçons et devoirs pour le surlendemain. Point besoin de vous dire, combien les semaines étaient longues et pour la mère et pour la fille.

Sa mère, Marie, lui faisait apprendre les leçons en chantant, toutes les 2 heures, elle l’envoyait jouer et elle devait revenir après pour continuer. Malgré ce fut long et difficile, Marie n’abandonnait pas, des petites scènes d’impatience, çà et là, sans jamais fuir ses responsabilités. Pas une seule fois, sa fille n’avait de devoirs non faits, non plus de leçons non sues. Marie connaissait tellement mieux que sa fille, la géographie, l’histoire, les sciences, que même dans son sommeil elle aurait été capable de dire quel président était au pouvoir dans une année bien précise, comment il est mort, quelle était sa gérance et quand la Première Guerre mondiale a commencé et quand elle a pris fin. Donc pourquoi c’est si difficile pour sa fille, c’était loin d’être une tâche facile. Dans un pays développé, sa fille aurait été diagnostiquée d’un trouble déficitaire de l’attention, sans hyperactivité (TDAH) et aurait été suivie et accompagnée pour lui permettre de réussir. En tout cas Marie, avait les deux extrêmes dans la maison, ceux qui brillaient et une qui essayait de garder sa tête en dessus de l’eau.

Marie vivait hantée par cette peur, de ce à quoi va ressembler l’avenir de sa fille.
Va-t-elle pouvoir finir ses études secondaires? Pourra-t-elle un jour faire des études supérieures, ou éventuellement avoir une certaine formation professionnelle lui permettant d’occuper un emploi pour se prendre en charge?

Une chose importante dont cette petite fille se rappelle encore est que ses parents ne les comparaient jamais entre eux. Mais, cela ne l’empêchait pas de le faire elle-même. Elle n’enviait pas les résultats de ses frères et sœurs qui étaient toujours les premiers de classe, seulement elle voulait les ressembler pour savoir quelle joie cela les procurait et aussi connaitre cette satisfaction et cette fierté éprouvée par les parents à la lecture de leurs bulletins. En lieu et place de la pression ressentie à chaque fois qu’elle s’approchait avec son bulletin, elle pouvait entendre le battement de leur cœur (bip bip bip).

Soit dit en passant, elle n’a jamais eu à refaire une classe, ni non plus eu de reprise d’examen. Il est vrai que sa moyenne en primaire était très proche pour ne pas dire trop proche de la moyenne requise pour aller en niveau supérieur, mais elle l’obtenait. Marie disait qu’elle pouvait passer toute une nuit à faire des calculs pour savoir si sa fille irait en classe supérieure dans le cas d’une fermeture inattendue des établissements scolaires.

Ce que Marie ne savait pas, c’est qu’en secondaire, sa fille avait tellement pris conscience de qui elle était, de pourquoi elle allait à l’école, de ce que cela prenait pour réussir et surtout elle avait appris à se faire confiance, car personne ne la croyait capable d’accomplir de grandes études ou de grande chose. Mais la crainte et l’angoisse ressenties par Marie, n’auraient pas pu partir du jour au lendemain, elle constatait les changements au jour le jour. En secondaire, elle fut parmi les meilleurs, avec un respect et une forte appréciation de ses professeurs qui disaient d’elle qu’elle était une fille studieuse, intelligente, sérieuse et vite, sa lourdeur au niveau de l’apprentissage avait disparue. Tout le contraire de ce qu’elle était plus jeune, la fille du primaire qui essayait de rester par-dessus l’eau, marchait maintenant sur l’eau et sans plonger.

Cette petite fille n’est nulle autre que moi, l’auteure de ce blog, suis-je fière de la personne que je suis devenue maintenant, oh que oui. Je détiens déjà un baccalauréat, un travail que j’aime et j’entreprends un autre baccalauréat en préparation à mon emploi de rêve avant la retraite. Me reste-t-il d’autres objectifs à atteindre, tellement, mais je suis sur la bonne voie et je suis confiante que je les accomplirai avec l’aide de Dieu.

Je veux prendre le temps de remercier mes parents, particulièrement ma mère qui a été plus que patiente et que malgré ses diverses responsabilités a su faire passer en premier mon éducation. Que ceci ne soit pas considéré comme des reproches, mais plutôt comme de la gratitude, aux parents formidables à qui je dois après Dieu, la femme que je suis maintenant. Merci pour leur sacrifice et leur amour, ils m’ont appris à ne jamais abandonner. Grand nombre de parents auraient préféré consacrer ce temps-là à des loisirs ou autres choses qu’ils qualifieraient de plus importantes ou plus rentables, mais les miens ont su l’investir en moi et croyez-moi ils sont plus que fiers du résultat de leurs sacrifice, patience et dévouement. Je vous aime tellement.

Cette expérience me permet de conseiller ceci à mes lecteurs :
1-Apprenez à connaitre les promesses de Dieu pour vos vies et surtout à lui faire confiance. Confiez-lui vos projets, restez attentifs à ses réponses à vos prières, qu’il ne manquera pas de donner, pratiquez la patience et sachez écouter sa voix. Avant chaque examen, entrevue, je faisais une prière spéciale, demandant à Dieu de faire le reste, alors que j’avais fini de faire ma part qui était de me préparer. Croyez-le ou non, je n’ai jamais été déçue. Chaque endroit où j’ai travaillé Dieu a su m’y conduire et préparer le terrain en sorte que je sois heureuse et en paix et ceci sans réseautage. Les résultats des tests d’embauche subis étaient excellents et que dire des entrevues.

2- N’attendez pas à ce quelqu’un vous fasse confiance pour avancer, sachez que si vous n’êtes pas capables de vous faire confiance, personne, j’ai dit personne ne saura vous l’accordez. Avoir confiance en soi, permet de se prendre en charge, de se fixer des objectifs réalistes et ambitieux, de se relever face à un échec, parce que vous ne resterez pas à vous lamenter sur le fait que vous n’avez pas réussi, mais plutôt, vous serez plus en mesure de trouver les solutions utiles pour éviter d’échouer à nouveau.

Vous êtes le seul capable à vous motiver et le seul conscient de ce que vous voulez réellement. Le seul à savoir vous projeter dans le futur et qui connait tous les outils en sa possession pouvant lui permettre d’arriver à ses fins. Vous pouvez être un obstacle à votre réussite, juste par un manque de confiance en soi.

Dans mon cas, ce fut mon premier pas vers ma prise en charge, plus je vieillissais, plus j’acquérais beaucoup plus de confiance en moi (Ralph Waldo Emerson : « La confiance en soi est le premier secret du succès »). Je voyais que personne d’autre à l’époque ne voyait mon plein potentiel, j’ai cherché à connaitre mes forces, mes faiblesses et mes capacités, une fois que je les ai identifiées, j’ai su sur quel angle travaillé pour atteindre mes objectifs.

3- Là, je m’adresse aux chrétiens qui pensent que Dieu va tout faire pour eux sans aucun effort, car certains croient qu’en restant jour et nuit dans la prière sans rien faire d’autre de leur vie, qu’un travail va leur être offert sur un beau plateau ou une vie des plus merveilleuse s’offrira à eux. Dieu nous a donné l’intelligence, pour nous permettre de faire des choix réfléchis. On se doit d’avancer tout en mettant Dieu en premier dans toutes nos entreprises et il saura nous guider vers le succès.

4-Les premiers à l’école ne sont pas souvent les premiers dans la vie. Tout le monde n’a pas la même capacité d’apprentissage, mais cela ne sous-entend pas que vous êtes moins intelligent qu’un autre. Il suffit de trouver son rythme d’apprentissage et croyez-moi une fois trouvé, vous serez plus rapide que l’éclair. C’est pour cette raison que je vous conseille de ne pas vous comparer à quiconque. Nous sommes tous uniques, donc aucune méthode n’est universelle, il faut juste trouver celle qui vous convienne. Moi ce fut les chansons, pour un autre, c’est peut-être les images.

Aux parents, je sais que ce n’est pas souvent facile, car les différentes obligations limitent le temps que vous pouvez accorder aux devoirs de vos enfants. Demandez de l’aide et surtout ne baissez pas les bras. Sans aide, Marie a pu faire l’impossible et vous le pourrez aussi, à moins que vous vouliez que vos enfants restent à votre charge toute leur vie.

5-La confiance en soi, est accompagnée de joie et de tranquillité. Quand vous savez ce que vous valez, les commentaires des autres vous atteignent moins. Les tentatives des autres pour vous rabaisser, piétiner, humilier, vous faire sentir mal et vous dénigrer restent sans effet, parce que vous savez qui vous êtes et ce que vous valez. Vous marchez la tête haute, avec moins d’anxiété, moins de stress et de crainte. Vous devenez fonceur, motivé, meneur, vous ne laissez plus les gens parler à votre place ni exprimer votre état d’âme, tandis que vous n’êtes pas muets. Les gens diront que vous êtes extravertis, alors qu’au fond vous êtes un grand timide, ils vous prendront comme exemple et comme modèle à suivre. Ils vous respecteront parce que vous aurez une voix. Il n’est jamais trop tard pour vous reprendre en main. Arrêtez-vous et demandez-vous si vous avez assez confiance en vous. Dans mon cas, je suis fière de répondre, oui et je suis plus qu’heureuse de mon parcours et je suis impatiente de ce qui me reste à accomplir.

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ESCROC, TU SERAS MIS À NU

« Le cœur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant: Qui peut le connaître? » Jérémie 17 : 9

Suite à mon dernier article (article 7 – Toi, moi ou nous), une lectrice a partagé l’histoire qui va suivre. Croyez-le ou non, cette histoire est vraie, malheureusement.

Roland, Roland, Roland tu es méchant, tu es mauvais et tu es un assassin, ce sont-là les paroles qui sortaient en boucle de la bouche de Régine. Ses pleurs venaient du plus profond de ses entrailles, c’est son âme qui pleurait, elle pleurait sa soumission, ses sacrifices, la mort de son fils et surtout sa naïveté. Des cris de détresse, d’aveuglement, de confiance mal placée et d’abus.

Roland a épousé Régine, en qui il trouvait toutes les qualités, dit-il d’une bonne épouse, mais celle, pour ne pas dire la seule, qui l’a le plus conquis, était sa soumission. Il disait qu’elle était l’épouse parfaite, qu’elle lui laissait décider de tout sans jamais rien remettre en question. Une confiance aveugle à sens unique régnait dans le couple.

Roland un jour revenant plus tôt que d’habitude de son travail, déclare à sa femme qu’il a perdu son emploi. Devant son air triste et sa rage, Régine le console et le rassure en lui promettant de faire de son mieux afin que sa famille ne meure pas de faim. Ils avaient deux enfants, un de 6 ans et l’autre de 4 ans.

Régine possédant déjà un petit commerce avant son mariage a tout fait pour le faire fructifier de façon à subvenir aux besoins de sa famille. Tous les matins, Roland partait à la recherche d’un emploi et tous ces matins-là, sa femme devait lui donner de l’argent pour le transport ainsi que pour son petit déjeuner et son lunch. Pendant vingt-deux mois (22 mois), il partait ainsi tous les matins et revenait le soir penaud. La maison qu’ils habitaient était rendue trop chère, Roland a proposé à sa femme de déménager. Il s’est tout de suite mis à la recherche d’un nouveau logement, logement qu’il n’a pas mis beaucoup de temps à trouver d’ailleurs.

Les malheurs n’arrivant jamais seuls, car un beau jour, leur enfant de 6 ans est tombé malade, l’emmenant à l’hôpital, on leur a dit qu’il devait être opéré d’urgence sinon il risque de mourir. Mais dommage, cette opération coûterait 50 000 $, ces frais devaient être payés avant de pouvoir procéder à l’intervention chirurgicale. Régine à frapper à toutes les portes pour réunir les frais requis, elle avait déjà amassé 30 000 $ lorsque son fils est mort un lundi dans ses bras. Les 50 000 $ n’étaient malheureusement pas arrivés à temps. Malgré son chagrin, elle a continué à honorer ses obligations, électricité, loyer, nourriture, les factures n’arrêtaient pas de pleuvoir. Elle n’était rendue bonne qu’à payer les factures et son mari à prendre les décisions. Mais, quelle décision a-t-il pris concernant les 50 000 $ à collecter pour sauver la vie de son fils?
Régine répétait que la vie de son fils ne valait que 20 000 $, soit le montant qu’elle n’avait pas pu rassembler pour sauver son fils.

Un matin, pendant que Roland était parti à la quête d’un travail qui ne semblait jamais arriver, le monsieur qui venait tous les mois collecter le loyer, ayant entendu parler de la mort de l’enfant du couple a demandé à parler à Régine. Celui que Régine savait être le propriétaire de sa maison. Personne ne pouvait imaginer ce qu’il avait à lui dire. Il lui a avoué que le loyer qu’il collectait depuis 22 mois était remis en main propre à son mari Roland, qui était le seul et unique propriétaire de la maison, la maison dans laquelle la famille vivait. La maison que Roland s’était mis en quête de chercher était son héritage reçu à la mort de son père. Ils avaient 4 mois de mariage quand le père de Roland est décédé. Il n’arrêtait pas de lui dire combien ce fut difficile de payer l’enterrement, qu’il a dû emprunter pour les funérailles, mais jamais il ne lui avait parlé de son héritage.

Elle n’était que la locataire de son mari, pendant 22 mois, c’est lui qui profitait de cet argent, en plus des argents de poche qu’elle lui donnait tous les matins, les frais de transports et de déjeuner. Quel escroc, quel criminel, dépouillez une personne à ce point, jusqu’à lui enlever son fils, car il aurait pu donner les 50 000 $ de l’intervention.

Le pire même le mois après la mort de son fils, il a quand même collecté le loyer. Quand Régine l’a confronté, il n’a rien nié, mais la grande question demeure, il a fait quoi avec ces 22 mois de loyer? En tout cas, il a dit qu’il ne le savait pas. Le lendemain matin, il est reparti comme d’habitude, mais à son retour, il n’a trouvé qu’une maison vide. Régine est partie avec son fils, elle a tout laissé derrière elle, même ses vêtements, sans adresse, juste des petits papiers collés au mur, sur lesquels étaient inscrits en rouge, ASSASSIN, ASSASSIN, ASSASSIN.

Quel genre d’homme peut regarder son fils mourir et ne rien faire? Est-il même permis de l’appeler ainsi, car un homme possède un cœur et des émotions.

« Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments. » 1 Timothée 6 :10.v

Je ne me lasserai jamais de le répéter :

  1. Aucun homme (homme, femme et enfant) ne mérite qu’on place une confiance aveugle en eux, cette confiance doit être réservée à Dieu seulement;
  2. Apprenez à identifier les signes, observer, se renseigner, discuter;
  3. Toujours avoir un plan B;
  4. Vous pouvez être compréhensive, mais mettez-vous une certaine limite;
  5. Autant que vous ne deviez pas vous faire entretenir, n’entretenez pas les autres non plus;
  6. Aux hommes je leur dirai de mettre leur orgueil de côté et d’accepter n’importe quel emploi qui pourrait les permettre de subvenir aux besoins de leur famille. Quoique dans ce cas, Roland n’a aucun orgueil, ni d’âme;
  7. Sachez que l’exploitation dans les couples existe tout autant qu’ailleurs. Un homme pour lequel la soumission est la seule qualité qui puisse exister chez une femme, cherche une esclave et ne pourra jamais rendre personne heureuse;
  8. Aux gens confrontés à des problèmes ou des situations aussi pénibles ou à de grandes trahisons, je leur dirai que Dieu est toujours là qu’importe vos épreuves et difficultés. Si vous n’avez pas la foi, pensez qu’il vous reste votre vie à vivre, vous ne pouvez pas rester dans le passé, mais vous pouvez changer le présent et mieux vivre le futur;
  9. N’oubliez pas que l’argent nous permet de nous procurer de l’essentiel pour satisfaire des besoins, mais il ne doit pas être notre maitre.

Étant maman, cette histoire m’a fendu le cœur et je me demande qu’elle ait été ma réaction si j’étais à la place de Régine? Quelle aurait été la vôtre également?

Merci à la lectrice de m’avoir permis de vous partager cette histoire, j’espère que certains se remettront en question et d’autres corrigeront ceux qui méritent de l’être pour éviter des souffrances comme celles de Régine.

N’oubliez pas, vos témoignages, commentaires sont toujours les bienvenus. La prochaine histoire pourrait-être la vôtre, laissez-moi le soin de la partager avec les autres dans la plus grande discrétion. Abonnez-vous et laissez vos commentaires dans les cases réservées à cet effet.

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