« Les couples sont de quatre espèces : toi et moi égale toi, toi et moi égale moi, toi et moi égale nous, toi et moi égale toi et moi » Gilbert Cesbron
La réussite d’un couple dépend de plusieurs sacrifices, on est souvent appelé à faire différentes sortes de concessions, mais sont-elles toujours nécessaires ou dépourvues de conséquences. Un mariage n’est pas une raison pour ne pas s’accomplir, mais le bien-être de la famille doit toujours être la priorité.
C’est l’histoire de Junior qui travaillait comme comptable dans un grand cabinet, y ayant rencontré Carline, ils ont décidé de se marier. Junior ne retirant plus de plaisir à effectuer sa profession à opter pour un changement de carrière. C’est ainsi qu’il a commencé à entreprendre des études en droit. Pour compenser la baisse de revenu, Carline a dû se trouver un autre boulot de soir. Tellement fière du désir d’accomplissement de son mari, voulant son plein bonheur, elle ne s’est jamais plainte de ses fatigues, de ses courbatures et de ses longues journées de durs labeurs qui n’en finissaient plus. Ayant mis son désir d’enfanter ainsi que ses loisirs en attente juste pour amener son mari au sommet pour le bien-être de la famille.
Junior ayant gradué avec mention, a pu être rapidement embauché par un cabinet de renom. Il n’a jamais perdu un procès, car il était rendu expert dans l’art de trouver des failles dans la loi en rapport à son domaine de pratique. Jugeant qu’il était assez connu dans son domaine, il a décidé d’ouvrir son propre cabinet d’avocat et les affaires coulaient à flots. Carline a enfin pu laisser son deuxième boulot pour finalement tomber enceinte. Après son accouchement, Junior lui a demandé de rester à la maison pour prendre soin de Benjamin, leur fils. Un an après la naissance de Benjamin, Carline voulant recommencer à travailler, a fait face à un refus catégorique de Junior. Elle est toute de suite retombée enceinte, malgré que Junior lui ait confirmé avoir porté un préservatif. Le même scénario s’est répété après que Carline s’est plainte de ne plus vouloir rester à la maison, une troisième grossesse, et Junior avait sa paix pour un bout.
Entretemps, Junior était dans toute sa gloire, il ne prenait que les cas dont il était sûr, lui rapporterait des honoraires faramineux. Il était de plus en plus absent, ses plus jeunes pleuraient quand il les approchait, car ils ne le reconnaissaient plus. En tout cas, ce que Carline ne savait pas c’est que la belle et jeune réceptionniste qu’elle avait rencontrée lors de la fête surprise organisée pour l’anniversaire de son mari, la retenait tout aussi bien hors de sa maison.
De réceptionniste, elle a été promue au poste de secrétaire personnelle de Junior ainsi que de maitresse. Entretenant une liaison depuis plus de 2 ans avec lui, elle en avait assez d’attendre qu’il divorce de sa femme. Elle mettait la pression, usait de son charme, de chantages, de menace de séparation et même de démissionner. Junior de son côté cherchait sans relâche une raison de divorcer de sa femme sans rien perdre de son capital, construit en partie avec le sang et la sueur de Carline.
Spécialiste dans l’art de trouver des failles dans la loi, c’est ainsi qu’il a pu divorcer sans le consentement et l’accord de sa femme. Carline du jour au lendemain s’est retrouvée sans mari, sans toit, et sans enfant. Junior a monté un dossier solide contre elle pour obtenir la garde exclusive des enfants, il lui a tout pris. Est-il nécessaire de décrire l’état d’esprit de Carline, elle s’est vu chasser de la maison avec rien d’autre que ses vêtements, la maison qu’elle avait payé l’hypothèque toute seule pendant les études de Junior . Sans sa mère, elle se serait retrouvée à la rue.
Ses larmes lui servaient de nourriture jour et nuit, faisant le deuil de son mariage, pleurant sur ses enfants qu’elle n’était même pas autorisée à voir et sur tous les sacrifices consentis pour à la fin obtenir ce rejet en remerciement. Malgré toutes les tentatives de sa mère, elle s’enfonçait encore et encore dans la dépression, jusqu’au jour où le miracle s’est enfin produit, en regardant sur son téléphone des photos qu’elle avait prises avec ses enfants, ce jour-là elle s’est décidée à se battre de toutes ses forces pour eux.
Elle a commencé à prendre le temps de réfléchir à sa vie, à y faire le point, de la période qu’elle a décidé de se marier à la période qu’elle a été larguée comme une vieille chaussette. Elle a fait le compte des sacrifices consentis pour mener Junior là où il est rendu. Elle a compté l’apport de Junior à la réussite du couple et, cela n’a pas pesé lourd dans la balance. Il n’a fait qu’exiger, ordonner, prendre, jusqu’à la jeter. Carline a fini par conclure que l’amour est aveugle, mais que le mariage permet de retrouver la vue.
Deux ans après son divorce, justice a finalement été rendue, car, Carline a pu récupérer ses enfants et sa maison, obtenir une pension alimentaire et un montant considérable pour tous les torts et dommages psychologiques, émotionnels et moraux subis.
Les choses à retenir de cette histoire:
Il y a une limite dans les sacrifices à consentir pour pousser son conjoint (e) dans la réalisation de ses rêves. Apprenez à vous connaitre l’un et l’autre. Demandez-vous toujours si c’est nécessaire et apprenez à fixer une limite. Rien dans la vie n’empêche à un couple d’avancer dans leur carrière en même temps, on peut s’accomplir sans mettre en veille le rêve de l’autre. S’assurer d’avancer ensemble est bénéfique, car certaines fois quand l’un s’élève à un niveau supérieur, il considère que l’autre ne lui convient plus ou n’est plus de son rang. Dans un couple, je pense qu’il est toujours nécessaire de prendre du recul pour se questionner et savoir si on est encore au même niveau, si on n’a pas laissé l’autre derrière, histoire de rester sur la même longueur d’onde, de se repositionner ou de s’accorder.
Je conseille à tout couple de prendre le temps de bien discuter de la question du budget familial qui représente souvent un sujet de grande et perpétuelle dispute. Dans la réalité, certains couples décident de se partager les factures, les payant chacun de leur bord, la répartition est faite en fonction de leur revenu, avec un compte conjoint ouvert seulement pour l’épargne, les imprévus et les voyages. D’autres ouvrent un compte conjoint et y déposent tout leur revenu, ce qui n’est pas sans risque. Moi je conseille, à tous de s’ouvrir un compte personnel à côté. Trop souvent, nous assistons à ce qui est arrivé à Carline, ou l’un des conjoints décide de partir avec toute l’économie du couple, sans aucun scrupule, ni pitié pour l’autre qui y avait également contribué. Un compte d’épargne personnel peut représenter une porte de sortie dans de telles situations. Créer un compte personnel ne signifie pas un manque de confiance, cela veut seulement dire être prudent et se mettre à l’abri d’une potentielle mauvaise surprise.
Usez toujours de jugements avant de vous sacrifier.
N’oubliez pas, vos témoignages, commentaires sont toujours les bienvenus. La prochaine histoire pourrait-être la vôtre, laissez-moi le soin de la partager avec les autres dans la plus grande discrétion.
« Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d’autrui? S’il se tient debout, ou s’il tombe, cela regarde son maître. Mais il se tiendra debout, car le Seigneur a le pouvoir de l’affermir ».
Je me demande souvent pourquoi deux actes comparables en tout point, mais commis par deux êtres de sexes différents soient plus condamnables pour l’un que pour l’autre. Pourquoi la société décide que l’un doit être lapidé tandis que l’autre félicité?
C’est l’histoire d’une chrétienne du nom de Sabine, épouse fidèle et soumise, une femme que tous considèrent comme un modèle de vertu. Étant pentecôtiste, elle croit que le port des pantalons n’est réservé qu’aux hommes, est-ce pourquoi ces jupes et robes ne dépassaient jamais ses genoux, certaines fois elle devait se baisser pour ramasser son pan de robe ou jupe tellement longue, qu’elle s’enfargeait souvent dedans. Parlant de sa vertu, on disait souvent que si Jésus retournait aujourd’hui, elle serait la première à être sauvée. Par contre, son mari Sébastien, également un chrétien, travaillait tellement fort à remplir son arène comme s’il visait le livre Guinness des records. Les femmes, il les changeait plus souvent qu’il ne changeait de sous-vêtements. Il agissait au vu et au su de tous, sans aucun respect ni considération pour sa femme, il se foutait royalement de ce qu’elle pouvait ressentir. Pour ses amis, il était le modèle à suivre, ils l’appelaient « Le Macho ou Ti coq (le petit coq ou coureur de jupons) ». Sébastien prenait tellement plaisir à ce titre qu’il considérait comme son titre de noblesse, qu’il mettait un point d’honneur à le conserver. Sabine elle, se morfondait dans son coin, priant et pleurant jour et nuit pour ce mari, qu’elle aimait tant et à qui elle pardonnait encore, toujours et trop. Elle trouvait toute sorte d’excuses aux écarts répétitifs de celui-ci, soit qu’il souffrait d’une maladie inconnue, soit qu’il était possédé par le démon ou qu’on lui avait jeté un mauvais sort, soit qu’il n’avait pas eu beaucoup d’expérience dans sa jeunesse, ou qu’elle ne le satisfaisait plus, ou qu’il aimait les femmes parce qu’il a grandi parmi 7 femmes, etc., etc. que des excuses, elle les forgeait pour cacher sa honte et sa souffrance, pauvre Sabine. Savez-vous, bien qu’elle ait rempli ses fonctions d’épouse, selon ce que la bible l’a ordonné, c’est elle que la société accuse d’être la cause à l’infidélité de son mari? Hélas!
La sœur de Sabine, Sophia, vivant elle aussi une relation en tout point pareille à celle de sa sœur, a décidé de répondre œil pour œil, dent pour dent aux infidélités de son mari. Elle a conclu que c’était la seule et unique façon qu’elle avait de lui faire comprendre toute la souffrance qu’il lui infligeait. Elle disait à sa sœur comme elle n’était pas chrétienne, elle pouvait se faire justice elle-même et qu’elle se foutait royalement des opinions ou jugements des autres. C’est ainsi que pour se venger, Sophia a été en quête du plus beau mâle qu’elle a pu trouver pour une relation, Yvan. Yvan était instruit, éduqué, grand, très sociable, beau parleur, galant, chic et sensible, histoire de frapper plus fort que son mari. Sophia a attendu assez longtemps avant de pouvoir trouver toutes ces qualités chez une seule et même personne. Elle a atteint ses objectifs à 100 %, mais hélas, elle n’a reçu aucun applaudissement, aucune tape dans le dos, aucun titre valorisant comme son beau-frère. Malheureusement, elle n’a eu que des calomnies, des jugements et condamnations, des médisances, des gens qui la fusillaient du regard et la traitaient de pute, des amis et certains membres de sa propre famille qui la fuyait et qui encourageait son mari à la laisser tomber. Même Sébastien Ti Coq s’est permis de la juger, allant même jusqu’à demander à Sabine de couper le pont avec sa propre sœur. J’aime cette parabole de Mathieu 7 : 3 à 5 : « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? Ou comment peux-tu dire à ton frère : laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère. ». Voilà la réponse que Sébastien aurait mérité d’avoir.
Le mari de Sophia ayant pris un coup dans son égo, non seulement à cause du calibre de l’adonis que fréquentait sa femme, mais surtout parce qu’il était pointé du doigt par les autres qui ne comprenaient pas pourquoi il n’avait pas encore quitté cette Jézabel. Loin de ce que tous auraient imaginé, il a plutôt pris conscience de ses écarts et compris combien il avait fait du mal à cette femme qu’il disait aimer et a décidé d’être le mari le plus fidèle et aimant qui puisse exister. Sophia de son bord a également mis un terme à la relation avec son étalon, malgré elle.
Dans l’histoire ci-dessus, Sébastien et Sophia ont presque commis les mêmes actions, j’ai dit presque, car Sophia n’a eu qu’une relation extraconjugale, tandis que Sébastien lui collectionnait les femmes. Sophia fut sévèrement condamnée parce qu’elle est une femme, alors que Sébastien lui n’a reçu que trophée sur trophée, à cause de toute la liberté que son genre lui confère. Que fait-on des sentiments ressentis quand on est trompé? L’aspect humain ne devrait-il pas davantage être considéré que celui du genre? Nous sommes des êtres humains avec un cœur et des émotions, qu’importe nos sexes. Si on se blesse, qu’importe notre sexe, notre couleur de peau, c’est du sang qui coulera de cette blessure, pas de l’eau pour les femmes et de l’alcool pour les hommes, c’est du sang rouge, point final. Ne ressentons-nous pas le même gros coup de massue dans le cœur, quand on est trompé et le cœur peut tout aussi bien pleurer qu’il appartienne à un homme ou à une femme. Pourquoi donc considérer l’homme comme un macho et la femme comme une putain? Arrêtons de minimiser la tricherie, la tromperie et l’infidélité des hommes en les normalisant. Dans le cas du couple de Sophia on dirait pauvre Macho marié à une putain. Quelle logique pourrait-il y avoir dans ce jugement?
De tout temps, cette différence sexuée a toujours existé, que ce soit au niveau social, professionnel, religieux, plaçant l’homme a un niveau supérieur de la femme. Les rôles et responsabilités de la femme sont souvent très bien définis dans toute société, ses responsabilités par rapport à sa famille, son rôle d’épouse et de femmes dans la société. Des règles et normes sociétales la catégorisent, règles et normes qu’elle doit respecter, car elle change de catégorie automatiquement qu’elle les viole. Ces autres catégories seront plus dégradantes les unes des autres, comme : prostituée, salope, femme facile, femme fatale, damnée, femme indigne, chienne et pute, pour n’en citer que celles-là. Le stigmate de la pute est une expression utilisée pour non seulement garder la femme à l’intérieur de certaines limites définies comme normales, mais se veut également un instrument d’attaque contre l’autonomie des femmes, une façon de les empêcher de s’épanouir, de s’extérioriser, d’exprimer leur vrai sentiment et surtout de leur rappeler leur rôle de subordonnée et de les garder en laisse. Il peut aussi être utilisé comme un rappel aux normes dites standardisées à respecter. Mais qui a donné le pouvoir à ces hommes de définir ces règles? En existent-elles de pareilles pour eux?
Une chose qui m’intrigue toujours, il est normal qu’un homme déclare sa flamme à une femme, alors que si la femme le fait, l’homme peut être flatté, choqué (quand même à un degré moindre qu’avant), voire offensé si la femme ne correspond pas à ces critères. Est-il interdit de laisser parler son cœur et de faire le premier pas? Où est-il écrit que c’est à l’homme de faire le premier pas? Pourquoi certaines femmes sont encore gênées-elles de parler ouvertement de leur sexualité, de peur d’être jugées? Ou certaines d’étouffer leur appétit sexuel ou leur orgasme de peur du jugement de leur mari? Pourquoi certaines femmes attendent-elles d’être sollicitées par leur mari, alors qu’elles ont envie? Je vous dis qu’il n’y a aucun mal à entreprendre la relation sexuelle, vous avez le droit de démarrer la partie et sans crainte d’être jugée, car vous ne commettez aucun mal.
Beaucoup de femmes avec de féroces appétits sexuels sont appelées des nymphomanes, c’est quoi son équivalent au masculin? Allez-vous me répondre « obsédé sexuel », mais non, ce terme n’est pas seulement propre aux hommes, car on peut tout aussi bien l’utiliser en référence à une femme (une obsédée sexuelle). Tout ceci dénote du sentiment de jugement négatif des femmes, des expressions propres à elles.
J’ai 3 conseils à donner, un autre aux hommes, l’autre aux femmes et finalement aux autres qui jugent. Aux hommes, je dirai qu’il n’y a aucun honneur à être un macho, aucune fierté ne peut en découler, mais que de l’indifférence, de l’immaturité, un manque de confiance et d’objectif, de l’indécision, de l’incertitude, un manque d’estime de soi ou simplement une recherche de soi, de l’irrespect envers soi et envers les autres. Une personne mature et intelligente sait ce qu’elle veut et comment atteindre ses objectifs. Avoir beaucoup de femmes en même temps, requiert une gestion épuisante et onéreuse, un gaspillage d’énergie et surtout de santé. Donc arrêtez de vous comporter comme si vous avez tous les droits, que tout vous est permis et que vous avez reçu plein pouvoir de la société. Un homme qui respecte sa mère et l’honore devrait être capable de respecter toutes les autres femmes et plus particulièrement sa femme. Souhaiterez-vous voir votre mère souffrir autant à cause d’un homme? Femmes, chrétiennes ou pas, vous ne devez pas vous souiller, vous déshonorer, vous dévaloriser ou vous rabaisser pour réclamer ce qui vous est légitime. Vaut mieux perdre un mari que son honneur ou son âme. Qu’importe les stigmates dont vous êtes affligées, la partialité de la société à vos égards, ce ne sont pas ces règles qui vous définissent. Un homme qui n’est pas capable de vous être fidèle, ne vous mérite juste pas et n’est surtout pas digne de vous avoir. Les seules règles à suivre sont celles de Dieu et de la morale, les seules capables de vous permettre de marcher la tête haute et d’éviter de vous sentir inférieures. Aux deux genres (homme et femme), je vous rappelle que les mêmes émotions et sentiments vous habitent tous deux, si l’un peut ressentir la tristesse, la joie, l’humiliation, l’abandon, la trahison, l’amertume, la solitude, la dépression, l’autre également.
Aux autres, je leur dirai d’arrêter d’encourager ces hommes, en leur faisant croire que c’est normal d’avoir un nombre infini de femmes, et autant que vous le puissiez éviter ces propos négatifs à l’égard des femmes, car ce sont vos commérages, critiques et médisances qui alimentent et perpétuent ces jugements dégradants des femmes qui les dépouillent de leur droit et les font s’enterrer dans des mariages des plus tristes et dégradants, craignant les jugements des autres. N’oubliez jamais ce verset de Mathieu 7 : 1-2 « Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez ».
« Après avoir étudié la condition des femmes dans tous les temps et dans tous les pays, je suis arrivé à la conclusion qu’au lieu de leur dire Bonjour, on devrait leur demander pardon. La femme a été mise au monde pour s’arranger de tout et pour tout arranger. » Alfred de Vigny, 1797-1863
Je vous remercie de votre lecture et un merci particulier à tous mes lecteurs qui ont pris le temps de m’envoyer des commentaires et des messages, ce fut grandement apprécié.
N’oubliez pas, vos témoignages, commentaires sont toujours les bienvenus. La prochaine histoire pourrait-être la vôtre, laissez-moi le soin de la partager avec les autres dans la plus grande discrétion.
«Mieux vaut avoir un père chauve que de n’en avoir point ». C’est l’histoire de Nathalie une femme mariée depuis plus 20 ans à Pierre, son premier et seul amour, disait-elle. Les deux amoureux se connaissaient depuis leur plus jeune âge, en plus d’avoir été des voisins, ils ont également fréquenté la même école. Le matin, ils partaient ensemble à l’école, dans la salle de classe ils étaient assis côte à côte et le retour à la maison se faisait main dans la main. Ils étaient des amis, des compagnons, des condisciples, des voisins et surtout des amoureux. Ils étaient inséparables tout comme certains siamois. Les fins de semaine, ils ne se quittaient que pour aller dormir en se promettant de rêver l’un de l’autre. Les parents des deux tourtereaux étaient tellement fiers de l’amour fort qu’ils se vouaient l’un l’autre.
De cette union sont nés quatre (4) enfants, soit deux (2) filles et deux (2) garçons. Le couple n’a vécu que 3 ans ensemble, avant que Pierre avec la bénédiction de sa tendre moitié, ait décidé de laisser son pays natal pour les États-Unis, histoire d’aller vivre le rêve américain et d’offrir un meilleur avenir à ses enfants. Mais, chaque été, il se faisait un devoir de retourner voir sa famille pendant un mois au complet. Malgré la séparation, l’amour de Nathalie et de Pierre était resté brûlant, tout comme au premier jour.
Avec beaucoup d’humour, Pierre disait souvent à qui voulait l’entendre, qu’une femme aussi belle, jeune, intelligente, coquette, pimpante, fraîche avec une joie de vivre à nulle égale, ne doit jamais rester toute une année sans son mari ! L’une des fiertés de Pierre était de voir les têtes se retourner au passage de sa femme. Le mouvement de ses hanches et le fameux tremblement de ses fesses qui électrisait les hommes qui la regardaient. Pierre était tellement fier de la femme qu’il avait épousée, aimante, affectueuse, respectueuse, sérieuse, et une mère irréprochable et exemplaire. Ce qu’il considérait comme un exploit était la réussite professionnelle de sa femme, malgré toutes ses responsabilités, elle a pu arriver là où elle a toujours rêvé être, c’est-à-dire au sommet de sa carrière.
La Bible dit dansLuc 12 : 2 « Car, tout ce qui se fait en secret sera dévoilé, et tout ce qui caché finira par être connu. C’est pourquoi tout ce que vous aurez dit dans l’obscurité sera entendu à la lumière du jour, et ce que vous aurez murmuré à l’oreille d’autrui dans une chambre fermée sera crié du haut des toits ». Pierre ayant appliqué pour la résidence pour sa femme et ses 4 enfants, a reçu une lettre de l’immigration américaine, lui demandant que ses enfants soient soumis à un test d’ADN (acide désoxyribonucléique). Nul besoin de dire combien il a été offusqué à la lecture de la lettre. Il l’a pris comme une insulte envers sa femme en qui il avait pleine et entière confiance. Il a tout de suite appelé l’immigration pour leur expliquer que sa femme est quelqu’un d’honnête et qu’en aucun cas, ses enfants ne subiront ce test. Il a tout de suite été informé que le dossier serait fermé en cas de refus de se soumettre à ce test. N’ayant nul autre choix que de se plier à l’exigence de l’immigration, il a donc décidé de faire passer le test ADN à tous ses enfants en même temps que lui. Convaincu que la prochaine étape du traitement du dossier serait l’envoi des passeports pour l’émission des visas, Pierre, lui a décidé de ne pas prendre de pause, il se donnait à cœur joie aux préparatifs pour l’arrivée de sa famille, un plus grand logement dans une banlieue paisible et sécuritaire de Philadelphie, avec école et parc pas trop loin. Il a magasiné des vêtements, des jouets et même une voiture pour son ainée qui allait avoir 17 ans. Son rêve de voir sa famille réunie au grand complet allait enfin se réaliser.
Mais, hélas, Pierre maudira toute sa vie, ce lundi fatidique qui a été témoin de sa mort intérieure, ce lundi qui lui a valu un gros coup de poignard dans le cœur et où son âme a été emportée par les flots de ses larmes. Ce lundi qui a été témoin de ce cri qui est sorti du plus profond de ses entrailles en les déchirant du même coup. Un lundi qui depuis, lui hante tellement l’esprit, qu’il lui est devenu impossible de fermer les yeux la nuit, alors que le jour, malgré ses yeux grands ouverts, il est continuellement en plein cauchemar. Ce lundi, où il a reçu cette lettre de l’immigration, qu’il s’est empressé d’ouvrir, croyant qu’on lui demandait de transmettre les passeports, mais non, cette lettre l’informait plutôt que son ainée, son Héléna de 17 ans, celle qui l’a toujours appelé son papa d’amour n’était pas sa fille, contrairement aux 3 autres. Malgré les résultats, il était convaincu que ce fut une erreur. Il a de son plein gré décidé de refaire le test, dont les résultats étaient malheureusement pareils qu’au premier.
Nathalie n’arrêtait pas de clamer son innocence et de répéter la même chose, que ce sont les gens qui sont incompétents et qui n’ont pas arrêté de faire des erreurs. Elle est même allée jusqu’à dire que peut-être sa fille a été échangée à l’hôpital, au lieu d’admettre la vérité. Celle que Pierre a été cocu et que le géniteur d’Hélèna était électrifié par ses fesses, tandis que Pierre, lui était tout simplement électrocuté. La femme qu’il idolâtrait, en qui il avait une confiance aveugle l’a tuée, cette enfant qui était sa préférée, qui lui couvrait d’amour, n’était pas sa fille. Cette fille, dont tout le monde lui disait qu’elle était son portrait craché, où que s’il voulait savoir à quoi il ressemblerait en fille, de seulement regarder Héléna.
Pierre voulant à tout prix connaitre la vérité a demandé à un ami de mener une enquête à son compte. Le géniteur d’Héléna, Philippe était un des collègues de Nathalie, avec qui elle a eu une relation extraconjugale, pendant les premières années de son mariage. Quand elle est tombée enceinte, Philippe, lui a fait savoir qu’il ne voulait pas d’enfant et lui a rappelé son statut de femme mariée en lui conseillant de se débrouiller avec son mari. Il a pris soin par la suite de démissionner, histoire de montrer qu’il ne niaisait pas et a même changé de numéro de téléphone et d’adresse. Cette tragédie vécue par des connaissances me pousse à me poser les questions suivantes :
Question 1 : Pourquoi ne pas dire la vérité? La vérité affranchie toujours, elle enlève le plomb qui pèse lourd sur le cœur, fait disparaître la peur et la crainte et permet de vivre en paix avec soi-même et les autres, en plus de mener au pardon. Dire la vérité équivaut à admettre son tort et à offrir un choix à l’autre personne à qui on a menti. Le choix de vous pardonner ou de vous abandonner. Si une personne vous aime, elle saura trouver la force de vous pardonner, car l’amour est aussi pardon et d’ailleurs dit Jésus « Que celui d’entre vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle (Jean 8 :7) ». Nathalie aurait dû choisir de révéler son infidélité à Pierre, qui l’aurait peut-être pardonné ou pas, mais ce qui est sûr, c’est qu’il aurait fait un choix. Le poids d’un mensonge est comparable à celui d’une personne fuyant la police pour un crime ou un vol commis, à chaque bruit de sirène, il pense que c’est lui qu’on vient emmener. Toujours les yeux aux aguets et en arrière, vérifiant chaque seconde, s’il n’est pas poursuivi, les gens chuchotent, c’est de lui qu’on parle forcément, ce n’est définitivement pas la définition d’une vie tranquille. Tandis qu’avec la vérité déclarée, vous ne regarderez qu’en avant et vers l’avenir, qu’importe le prix et comment il s’annonce. Vous êtes affranchis et ce qui compte.
Question 2 : Quel peut être le prix d’une trahison? Quelqu’un peut-il prétendre savoir comment une personne réagirait à une trahison, un choc, un décès, une naissance, un mariage, une surprise, etc. Même pour soi-même on ne peut pas le savoir avec certitude. Les conséquences d’une trahison peuvent être nombreuses, comme la dépression, l’anxiété, la fuite, la haine, le suicide, le meurtre, le choc nerveux, la folie, la drogue, l’alcool, la séparation et la perte de confiance en soi et aux autres. Ces conséquences sont fonction du degré d’atteinte et de la sphère de notre vie que cette trahison touche. Ne connaissant pas la capacité d’absorption ou la réaction de quiconque face à une trahison, il serait mieux de l’éviter ou privilégier l’honnêteté au lieu du mensonge. La frontière entre l’amour et la haine, la vie et la mort, la joie et la tristesse est tellement courte, qu’elle équivaut à une distance de seulement deux pas d’enfants. Personne ne vaudrait vivre avec la mort, la déchéance de quelqu’un sur sa conscience.
Question 3 : Un enfant né du mensonge peut-il être vraiment heureux? Un mensonge corrigé, ne s’appelle plus mensonge, mais plutôt une erreur ou le passé. Si l’erreur est pardonnée, que les deux parents s’entendent à élever l’enfant dans l’amour et dans un foyer sain et stable oui, il est plus que possible que cet enfant soit heureux. D’un autre côté, c’est difficile d’y répondre avec certitude, n’oubliez jamais qu’une adoption est un choix fait par deux personnes qui ne peuvent pas concevoir ou qui ont choisi d’offrir un foyer à un enfant. Une adoption ne s’impose pas de même que le fait d’être père. Il y a des gens qui disent qu’ils sont incapables de donner de l’amour à l’enfant d’un autre. Certains hommes sont faits que pour être des géniteurs, pouvez-vous alors les imposer une paternité. Ne commencez pas la vie d’un enfant sous cette base, qui est appelée à s’écrouler avec fracas, et ceci sans avertissement. Vous condamnez l’enfant avant même qu’il soit né. Les enfants dès leur jeune âge savent quand ils sont désirés et aimés, en plus d’avoir toujours tendance à chercher des traits de caractère ou physique avec leur parent. Certains enfants disent j’ai un gros nez ou j’aime les mathématiques comme mon père. Comment allez-vous vous y prendre pour lui expliquer que ce gros nez est celui du voisin qui est son vrai père ? Son univers et tout son monde risquent de s’écrouler, comment comptez-vous ramasser les morceaux?
Question 4 : Pouvez-vous évaluer l’impact d’un tel mensonge sur l’enfant et l’être trompé? Pierre a demandé la mort, il a refusé qu’Héléna l’appelle papa, il ne pouvait plus la regarder ni entendre parler d’elle. Il ne voulait plus avoir affaire ni avec sa femme ni avec ses enfants. Au moins, il a su écouter les conseils d’un de ses frères qui lui a dit de faire rentrer sa femme et ses 3 enfants aux É.-U., car les enfants n’étaient pas responsables des actes de la mère. La mère travaillera par la suite pour faire une demande d’immigration pour Héléna. Ce lundi-là Pierre a perdu sa vie, sa femme et ses 4 enfants. Il s’est arrangé à travailler 7 jours sur 7, dans 2 emplois différents de façon à être absent de la maison. Aussitôt que Nathalie a obtenu la résidence permanente, il a divorcé.
Quant à Héléna, ses larmes étaient rendues ses seuls repas, elle passait du temps hors de sa maison, fuyant le regard du seul père qu’elle n’ait jamais connu, qu’elle n’ait jamais aimé, ce regard rempli de tristesse et de répugnance. Ces résultats scolaires n’ont pas arrêté de chuter, jusqu’à l’échec et dire qu’elle était parmi les meilleurs de sa classe. Cette peur qu’on l’oublie ou l’abandonne, une fois que sa mère et ses frères et sa soeur arrivent aux É.-U., la hantait jour et nuit. Quelle était sa faute? Qu’est-ce qu’on lui reprochait? De quoi était-elle coupable? Pourquoi subissait-elle la foudre de ce père qui était si parfait à ses yeux? Qui est son vrai père? Qui sont ses grands-parents? À quoi aurait ressemblé sa vie, si elle avait vécu avec son vrai père? Tant de questions qui tournent en boucle dans sa tête, sans réponse. Que va devenir sa vie maintenant? Mais la question qui brûlait sa langue sans parvenir à la poser était : « MAMAN OÙ EST ET QUI EST MON PAPA »
Un enfant est un cadeau de Dieu, jamais aucun enfant n’a demandé de naître. On est des parents à vie, avec tout ce que cela implique comme sacrifice. Un enfant même non désiré mérite d’être aimé, car il fait partie de notre chair et de notre sang. Les rôles des parents sont de protéger, d’aimer, de guider, d’éduquer, d’instruire, de choyer, de conseiller, de nourrir, de corriger et de punir son enfant. Un enfant ayant été élevé dans l’amour à de plus fortes chances de réussir dans la vie et de devenir un adulte responsable et utile à la société. Un enfant est la plus grande richesse qu’un parent puisse posséder, préservez-la. Nous avons des obligations, essayons d’être à la hauteur et surtout pensez aux impacts de vos actions sur sa vie. Soyez honnêtes avec vous-même et surtout avec l’être aimé et évitez les infidélités.
N’oubliez pas, vos témoignages, commentaires sont toujours les bienvenus? La prochaine histoire pourrait-être la vôtre, laissez-moi le soin de la partager avec les autres dans la plus grande discrétion.
Ah ! l’argent… Tu n’en connais pas la valeur… Mais ouvre les yeux, regarde la vie, regarde tes contemporains… L’argent peut tout, il permet tout, il donne tout… Si je veux une maison moderne, une fausse dent invisible, la permission de faire gras le vendredi, mon éloge dans les journaux ou une femme dans mon lit, l’obtiendrai-je par des prières, le dévouement, ou la vertu ? Il ne faut qu’entrouvrir ce coffre et dire un petit mot : « Combien ? » (Il a pris dans le coffre une liasse de billets.) Regarde ces billets de banque, ils peuvent tenir dans ma poche, mais ils prendront la forme et la couleur de mon désir. Confort, beauté, santé, amour, honneurs, puissance, je tiens tout cela dans ma main… Tu t’effares, mon pauvre Tamise, mais je vais te dire un secret : malgré les rêveurs, malgré les poètes et peut-être malgré mon coeur, j’ai appris la grande leçon : Tamise, les hommes ne sont pas bons. C’est la force qui gouverne le monde, et ces petits rectangles de papier bruissant, voilà la forme moderne de la force. (Marcel Pagnol – Topaze 1926).
<p class="has-drop-cap has-text-align-justify" style="line-height:1.2" value="<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80">Je tiens à remercier cette lectrice d’avoir pris le temps de m’écrire et de partager avec moi, disons de préférence avec nous, l'histoire qui suivra. Elle voulait également que je parle des intérêts éprouvés par certaines femmes pour les hommes mariés.Je tiens à remercier cette lectrice d’avoir pris le temps de m’écrire et de partager avec moi, disons de préférence avec nous, l’histoire qui suivra. Elle voulait également que je parle des intérêts éprouvés par certaines femmes pour les hommes mariés.
<p class="has-text-align-justify" style="line-height:1.2" value="<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80">Je me suis souvent demandé pourquoi certaines femmes célibataires ne veulent entretenir des relations amoureuses qu’avec des hommes mariés? Est-ce la facilité de pouvoir les attirer aisément, la jalousie de voir une famille unie, la déception, l’esprit de vengeance ou simplement parce qu'elles sont manipulées ou endormies par des promesses de mariage?Je me suis souvent demandé pourquoi certaines femmes célibataires ne veulent entretenir des relations amoureuses qu’avec des hommes mariés? Est-ce la facilité de pouvoir les attirer aisément, la jalousie de voir une famille unie, la déception, l’esprit de vengeance ou simplement parce qu’elles sont manipulées ou endormies par des promesses de mariage?
L’histoire se raconte ainsi : Pour garder l’anonymat des personnages, on va appeler la coiffeuse Myriam, la cliente Hélène et le mari James. Une coiffeuse exerçant son métier depuis un bout, dans un petit salon de beauté, s’est créé une clientèle assez fidèle. Elle a pu tisser des liens d’amitié assez solides avec certaines de ses clientes, particulièrement Hélène.
Ça fait déjà plusieurs années depuis qu’Hélène fréquente le salon de Myriam, personne d’autre que Myriam n’avait le droit de toucher à ses cheveux. À force de se voir toutes les semaines, elles étaient devenues les meilleures amies du monde. Hélène venant de rencontrer James ne pouvait s’empêcher, à chacune de ses visites, de raconter à Myriam comment elle est amoureuse et chanceuse d’avoir enfin rencontré l’homme de sa vie. Combien elle était gâtée par James. Les photos et les vidéos, Hélène les partageait avec fierté et amour avec Myriam. Elles étaient révélatrices d’un amour mutuel, à tel point qu’Hélène pouvait se passer de mots en les montrant. Après quelques années de fréquentation, James a finalement fait sa demande en mariage, nul besoin de dire qu’Hélène a tout de suite répondu oui. Un oui qui voulait dire que tu es mon homme et que je te veux pour la vie, un oui qui signifiait que je suis la seule dans ta vie et dans ton cœur, un oui, qui la plaçait au-dessus de toutes les autres femmes qu’il a pu fréquenter auparavant, mais hélas! Myriam a été invitée au mariage et a même assisté à l’enterrement de vie de jeune-fille qui a eu lieu à l’extérieur du pays. Elle fut celle qui a coiffé Hélène pour son mariage, celle qui a eu le privilège d’être présente au mariage à titre d’amie. Ceci démontre, l’affection et la considération d’Hélène à l’égard de Myriam. Mais, savez-vous que pendant tout ce temps, Myriam fréquentait James, le même James qu’Hélène lui parlait toutes les semaines pendant des années, ils ont même conçu un enfant ensemble. Elle savait très bien que le James d’Hélène était son James, pas un frère jumeau, ni un cousin, ni quelqu’un portant le même nom, mais celui d’Hélène, son amie. Il faut croire que Myriam ne partageait pas que l’amitié d’Hélène, mais également son homme. Myriam disait que cela ne la dérangeait aucunement, la seule chose qui l’importait était de pouvoir garder le train de vie que James, lui permettait d’avoir.
Aucun ressentiment par rapport à la potentielle souffrance d’Hélène, au cas où ce secret arrivait à s’ébruiter, ni à l’amitié et la confiance qu’Hélène lui vouait. Aucune trace de pitié, de regret, de gêne, voire de culpabilité. Pauvre Hélène qui a vécu les plus beaux jours de sa vie, soit son mariage, avec Juda (Mathieu 26 : 23 – Celui qui a mis avec moi la main dans le plat, c’est celui qui me livrera), quelque part dans la salle (Myriam). Avec son complice James, qui a présenté des vœux de fidélité et d’amour éternel, sans bégaiement ni hésitation! La grande question demeure : Pourquoi certaines femmes préfèrent-elles les hommes mariés? À travers les points qui vont suivre, je m’efforcerai de fournir des éléments de réponse en identifiant les raisons les plus fréquemment rencontrées qui poussent certaines femmes à s’intéresser à des hommes mariés.
Avant d’identifier ces raisons, je veux que nous gardions en tête ceci, jamais personne n’a commis d’adultère avec elle-même. Pour avoir adultère, il faut 2 acteurs en scène, l’un d’entres eux doit être marié, dans ce cas-ci, on va dire que c’est l’homme qui est marié. Dans ces genres de situations (adultère), on est souvent porté à blâmer la femme qui certaines fois se trouve manipulée par l’homme, tandis que l’homme sera considéré comme un macho, qu’on est prêt à féliciter! RAISON 1: PERTE DE CONFIANCE ET ESPRIT DE VENGEANCE a)Femme bafouée et déçue utilisant des hommes mariés pour assouvir leur vengeance – Une plaie causée à la suite d’un cœur brisé, désabusé, trompé et meurtri peut certaines fois ne jamais se cicatriser Une femme blessée peut devenir aigrie, assombrie et amère, au point de ne plus être capable de voir des gens s’aimer et heureux autour d’elle. Pour se venger, elle pratique l’art de la séduction (art, dans lequel elle excelle), pour attirer les hommes mariés, dans le seul but de les voir souffrir. Une espèce de vendetta tournée vers les hommes en premier, mais aussi vers les femmes de ces derniers, parce que contrairement à elles, elle n’a pas eu la chance de se voir épouser. À l’amour, elle n’y croit plus et la confiance est rendue chose du passé. Sa seule motivation sera d’envoûter comme une sorcière maléfique, tout homme marié qui se laisserait prendre dans son filet. Sa stratégie sera de le rendre fou amoureux, afin que l’impact de la séparation soit plus ressenti. Elle guette le moment de savourer la souffrance de sa proie, lorsqu’arrivera le temps de mettre fin à cette relation, histoire qu’il ressent un peu ce qu’elle a vécu en se faisant abandonner et tous les sentiments auxquels elle est passée. Cette femme blessée culpabilise la terre entière pour ce qui lui est arrivé. Cela prendrait une belle thérapie et beaucoup de prières pour arriver à libérer une telle femme.Romains 12:19 – Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère; car il est écrit: à moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. CONSEILS: La colère et la haine détruisent les gens qui le ressentent. Vous passez votre temps à chercher comment vous venger, alors que la personne vers qui cette colère est tournée mène une vie de rêve. Le temps file tellement vite et malheureusement, vous ne le verrez pas passer, car vous risquez d’être encore à la même place à planifier votre vengeance.
RAISON 2 : INSTABILITÉ ET INSATIABILITÉ Certaines femmes ne recherchant pas de relation stable et durable, n’étant pas encore prêtes à se fixer, ou insatiables, ou ne sachant pas quel type d’hommes les attirent, voient dans les hommes mariés, une opportunité, celle de ne pas se faire demander en mariage, ou d’avoir une relation sur le long terme. Une relation où des promesses de fidélité, d’amour éternel et de vie de rêve n’ont pas leur place, c’est un « day to day relationship » si on peut l’appeler ainsi. Elles savent que c’est une relation sans lendemain, basée sur la tricherie et cela convient aux 2 partis. CONSEILS: Serez-vous en mesure de faire confiance à l’homme que vous épouserez, tenant compte de votre passé, si jamais vous arrivez à trouver cette stabilité?
RAISON 3 : ÉCONOMIQUE a) Pourquoi, rester dans la misère, étant belle, sexy et intelligente, j’ai tous les atouts pour me sortir de cette pauvreté Certaines femmes voyant dans leur beauté et leur physique un moyen de se faire entretenir ou de séduire des hommes, particulièrement ceux qui sont mariés susceptibles de jouer le rôle de pourvoyeur. Des hommes pour lesquels, elles n’éprouvent dès fois aucun sentiment. Certains mêmes qui ne les intéresseraient pas en situation régulière. Pourvu qu’ils paient le prix, le désir de ces hommes-là devient des ordres. Elles essayent de tirer le maximum de profit de cette relation, elles disent que leur avenir est assuré. Elles ont des voitures, des bijoux de luxe, une maison à leur nom, un compte en banque garni et de l’argent bien placé. CONSEILS : Aux femmes qui ont fait ce choix, je leur dis que : Le corps de tout être humain est le temple de Dieu (1 Corinthiens 3 :16 : Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous?). Il doit être entretenu et utilisé pour rendre gloire à Dieu et non pour arriver à se hisser à un niveau social et économique élevé. Je considère tout ceci comme un marché où l’offre et la demande déterminent le prix. Les opportunités de se vendre ne manqueront pas, des acheteurs, il y en aura toujours, mais vous, vaudrez-vous toujours le même montant sur le marché? Quand le marché sera fermé, ou irez-vous offrir vos services? Pourquoi un homme est-il prêt à vous entretenir et à investir en vous des milliers et des milliers de dollars pour vous acheter des bijoux, une maison, une voiture, vous payer des voyages, mais ne peut pas faire de vous sa femme? Pourquoi, est-ce qu’il est capable de vous complimenter sur votre beauté quand vous êtes dans une chambre d’hôtel de luxe, mais pas assez belle pour être vu avec lui en dehors de ces murs? Êtes-vous rendues des chauves-souris, parce qu’il n’est que le soir que vous pouvez sortir, de peur que vous ne soyez vus ensemble? Ne vous êtes-vous jamais demandé, si l’argent à toute cette importance, vaut‑il plus que votre âme, votre fierté et votre orgueil? Qu’adviendrait-il si ce pourvoyeur meurt ou que sa femme découvre cette relation et que vous n’avez pas eu le temps d’amasser une fortune? Imaginez que vous avez un accident et que ce beau corps, livré auparavant au plus offrant soit mutilé? Pensez-vous que l’acheteur voudra conserver cette possession ou acquisition, avez-vous pensé à lui faire signer un contrat définissant ses engagements et responsabilités envers vous? Il y a de plus fortes chances qu’il vous laisse là et retourne sur le marché, étant encore en possession de sa richesse. Serez-vous en mesure de vous remettre sur le marché et quel sera votre prix à ce moment? Donc si vous avez à faire un choix, choisissez d’être l’épouse et non la maîtresse, au moins vous pourrez vous prévaloir de vos droits advenant une séparation. Dieu nous a créé à son image, pour accomplir de belles choses et s’offrir contre un meilleur train de vie ou occuper le second rôle de maîtresse n’y font pas partie. Vous avez tout pour réussir, Dieu étant la première clé, suivie de la confiance en soi, de l’éducation, la détermination, des objectifs, etc. Vous n’avez pas besoin d’un homme pour vous assurer un train de vie, ou vous sortir de la pauvreté. Vous pouvez avoir beaucoup plus que cet homme qui vous entretient, en plus de conserver votre dignité, votre honneur, votre fierté et votre âme.
b) Après mes études, ce sera de l’histoire ancienne Une fille qui n’avait que sa mère monoparentale, s’est vu du jour au lendemain devenir orpheline. Terminant sa dernière année de secondaire, n’ayant personne vers qui se tourner, a décidé d’entamer une relation avec un homme marié. En échange, elle avait un toit sur sa tête, de quoi se nourrir, se vêtir et continuait à fréquenter une école privée. Elle n’avait que 18 ans et avait plein de rêves, elle a dû s’accrocher à cette personne qui aurait pu être son père pour survivre. Ces études universitaires terminées, elle s’est vite trouvé un travail et a mis fin à cette relation. Dieu nous dit de ne pas juger pour qu’en retour nous ne le soyons pas. Est-ce que cette raison justifie l’acte? Dois-je dire que c’est correct, non je vais m’abstenir d’y répondre. Le seul conseil que je peux donner serait de faire appel à Dieu, quand tout devient noir. Il nous a promis de ne jamais nous abandonner, il nous exhorte à frapper pour qu’il nous ouvre et à demander pour qu’il puisse nous donner ce dont nous désirons (Mathieu 7 :7). Le fait qu’elle ait toute de suite arrêté cette relation, prouve que cette personne avait une conscience, mais que la réalité, le désespoir ont fini par la faire oublier toutes les valeurs inculquées par sa mère. Mais, Dieu merci elle a refait surface.
RAISON 4 : L’AMOUR IMPRÉVISIBLE L’amour ne se contrôle pas, ne se commande pas, on peut aimer sans l’avoir choisi, pensé ou planifié. Une femme peut sans le vouloir éprouver des sentiments pour un homme marié. L’aimer de toutes ses forces au point d’espérer qu’il divorce pour l’épouser. Quelques-unes attendent toute leur vie, ce divorce qui n’arrive jamais. Dès fois, le mari sait très bien qu’il ne va jamais laisser sa femme, mais il continue à faire miroiter cette possibilité à la maîtresse, et à se lancer dans de vaines promesses, qui jamais ne se réaliseront. CONSEILS: Je sais que cela peut être difficile, si vous commencez à ressentir un tantinet soit peu de rapprochement ou des sentiments envers un homme marié, fuyez ou prenez un peu de recul pour vous ressaisir. Vous pouvez passer toute votre vie à attendre un mariage que vous ne verrez jamais de votre vivant.
L’adultère donne généralement plus de peine qu’il ne cause de plaisir. Edmond Thiaudière
Le texte tiré de la biographie de Marcel Pagnol présenté au tout début de l’article, peut être cru, mais une certaine vérité émane de lui, l’argent permet d’ouvrir bien des portes, même d’acheter l’honneur de quelques-uns? Mais sommes-nous toutes achetables? Soyons de celles qui peuvent marcher avec la tête haute, n’ayant rien à devoir à personne.
« UN VRAI COUPLE = AVANCER ENSEMBLE, RIGOLER, SE SURPRENDRE, S’AIDER, SE DISPUTER, SE PARDONNER, S’AIMER »SANTÉ+
Un couple d’après Larousse se définit comme : Deux personnes animées d’un même sentiment, d’une même volonté, ou que des intérêts, des affinités, des caractères rapprochent.
Maintenant que vous avez répondu aux questions de mon deuxième article, pensez-vous vous connaitre assez pour être en couple. Pensez-vous avoir trouvé celui ou celle à qui vous pouvez parler comme un ami, protéger comme votre fratrie, discuter avec comme des adultes, rire et s’amuser comme des enfants insouciants, pardonner comme demandé par Dieu et surtout aimer beaucoup plus au fil du temps? Celui ou celle qui vous donne des frissons, ou provoque un battement de cœur telle une crise cardiaque. Celui ou celle qui hante votre sommeil, qui occupe vos pensées jour et nuit, qui vous laisse ce sourire joyeux sur les lèvres justes en pensant à lui. Celui ou celle qui ne lésinera pas sur son temps pour venir vous voir ou vous sortir, malgré une journée de travail épuisante ou chaotique. Celui ou celle d’un simple regard verra que vous avez changé la couleur ou la coupe de vos cheveux. Celui ou celle qui vous pousse à aller de l’avant et à t’améliorer.
Malheureusement, moi je n’ai pas pris le temps de me poser ces questions avant mon mariage. Lorsque j’ai rencontré mon ex-époux, je pensais m’être remise de ma dernière relation amoureuse. Relation qui a duré près de 4 ans. En passant, une relation qui m’as permis de confirmer que le vrai amour existe. Je me suis sentie aimée à un point tel que je me pinçais souvent pour être sûre que je ne rêvais pas. J’ai quand même attendu un vrai 3 ans avant de me remettre en couple, mais aurais-je dû attendre plus longtemps?
Est-ce le fait de n’avoir pas pris le temps de répondre à ces questions qui a causé ma séparation? En partie oui, ceci m’aurait permis de comprendre que nous étions tellement, non-rectification, plutôt, extrêmement différents l’un de l’autre, à un point tel qu’aucune amitié aussi simple qu’elle puisse être ne devrait être envisageable, voire le mariage. Ce qui me ramène à cette question qui revient très souvent, combien de temps devons-nous nous fréquenter avant de nous marier où d’aller vivre ensemble? Honnêtement, personne ne peut prétendre avoir la bonne réponse à cette question. J’ai connu un couple qui s’est fréquenté pendant 10 ans, mais après s’est marié, n’a pas pu tenir 3 ans ensembles. Par contre, un autre couple après 1 an de fréquentation ayant décidé de se marier vit un mariage heureux.
Je dis souvent à ceux qui veulent l’entendre, si vous trouvez chaussure à vos pieds, enfilez-la et ne l’enlevez jamais, même pour aller dormir ou prendre son bain. Le plus important, c’est de se donner le temps de bien la choisir pas trop grande, ni trop petite, la taille parfaite. Il ne faut jamais oublier d’inviter Dieu à vous guider dans toutes vos initiatives, vos prises de décisions et surtout d’apprendre à l’écouter et à se soumettre à son choix. Certaines fois, nous sommes trop aveuglés par nos sentiments que le chemin sur lequel Dieu veut nous conduire, nous l’évitons, car notre cœur nous dicte le contraire.
Voilà à ce stade-ci on va dire que vous êtes en couple, que vous avez trouvé l’âme sœur, la personne avec qui vous prévoyez faire un bout de chemin ou toute votre vie. En résumé, je ne peux pas vous conseiller d’éviter de vous mettre en couple ou simplement d’attendre tel nombre de jours ou d’années où comment trouver la bonne personne. On ne cherche pas les mêmes choses dans la vie, on a tous des goûts, des valeurs, des objectifs, des critères, des attentes et des intérêts différents. On aime tous différemment et pour des raisons inconnues certaines fois. Certains sont vites en besogne, d’autres doivent prendre le temps d’analyser, de poser des hypothèses, de faire des jeux de rôles, etc.
Ce que je peux par contre, essayer de faire c’est de vous prodiguer ces quelques conseils avant de vous lancer dans un mariage :
Choses à éviter avant le mariage:
On ne répond pas oui je le veux à une demande en mariage pour ne pas faire de la peine à l’autre en disant non (vous avez le droit de dire non, si vous n’êtes pas sûr que ce soit le bon, ou que vous ne vous sentez pas encore prêts à vous engager). Vaut mieux causer la peine à quelqu’un avant le mariage que plus tard, car un divorce ou une séparation peut anéantir une personne.
Ne pas se marier par habitude (dès fois, on peut être de bons amis, se côtoyer tous les jours sans s’ennuyer et aussitôt qu’on décide de se mettre en couple, c’est la guerre).
Ne pas se marier sans amour (les mariages de convenance sont révolus), chose qu’on entend souvent, j’apprendrai à l’aimer avec le temps, et si cela n’arrive jamais, car le temps n’opère pas toujours de magie. Ma mère n’a rencontré mon père que la journée de leur mariage, regarde-les, ils sont encore mariés. Vous n’êtes ni votre mère ni votre père et ce ne sont pas les mêmes générations non plus.
Ne pas se laisser influencer par son entourage (famille, ami, collègue) ou à un groupe auquel vous vous identifiez (on entend souvent les parents dire, surtout ceux des femmes : « Ma fille quand est-ce que Sébastien va décider de vous marier, il me semble que cela fait déjà 3 ans qu’il vous fréquente»?) Il est temps que vous lui donniez un ultimatum, vous ne voyez pas que vous êtes le seul de votre groupe à n’être pas encore marié). Vous avez le droit de dire à votre mère que vous n’êtes pas encore prête et que vous n’êtes pas sûre qu’il soit le bon ou que tout simplement vous avez d’autres priorités ou que vous voulez vous connaitre davantage avant de vous marier.
N’oubliez jamais que les gens peuvent être là pour vous quand vous vivez une séparation, en compatir, mais n’éprouveront jamais les sentiments comme vous, vous l’éprouvez. Donc, autant éviter les influences le plus que possible.
5. Ne pas se marier par intérêt (il n’y a aucune relation qui soit sans intérêt, mais y a-t-il que cela, quels sont vos sentiments?).
6. Ne pas se marier pour la beauté physique, qui est éphémère.
7. Fuyez si dès la fréquentation, la personne fait preuve de violence physique, psychologique ou morale. Ne pas se marier dans l’espoir qu’une personne violente, va changer, si dès la fréquentation la personne est violente, aucune chance que cela s’améliore après le mariage.
8. Si une personne vous pousse à lâcher, vos études, vos amis, votre travail et votre famille, fuyez-la comme la peste, car quelqu’un qui vous aime vous voit heureux et entouré de succès.
9. Si vous n’arrivez pas à vous entendre avec la belle famille, sachez que ce genre de combat n’est jamais gagné d’avance et n’est pas sans conséquence. Ne jamais demander à quelqu’un de choisir entre sa famille et vous.
10. Si vous vous disputez sans cesse, sur tout et sans aucune raison valable, ne persistez pas à vouloir aller plus loin, vos chemins doivent se séparer maintenant, car vous êtes plus qu’incompatibles que vous le pensez.
Lors de mon 2e article, je vous avais promis de vous faire part des raisons évoquées par mon frère pour dire que c’est le mariage qui tue l’amour, il est temps que je tienne ma promesse. Tout se résume en un seul mot : « Prendre pour acquis ». Les efforts consacrés pour la séduction sont révolus. Les petites sorties en amoureux, le sexe, les préliminaires, les longs dialogues sont plus rares, l’attention accordée l’un à l’autre est remplacée par les devoirs si on a des enfants, les tâches ménagères. Le désir de se parfumer, coiffer, s’habiller disparait en vivant ensemble, alors qu’avant, ce fut différent. Le petit côté épicé qui n’avait pas besoin d’être boosté, depuis une corvée. On rentre dans le décor tout comme un meuble. On se tient pour acquis l’un l’autre, car on sait qu’une fois mariée, nos objectifs sont atteints et la personne ne vous laisserait pas du jour au lendemain.
Pour mon prochain article, j’aimerais recevoir le témoignage ou l’expérience de quelqu’un qui pense avoir trouvé l’amour et comment s’est arrivé?
Je vous laisse avec cette citation : Le couple le plus solide c’est celui qui a passé au travers des moments les plus difficiles. Ces moments qui étaient désignés pour séparer, ces deux personnes, mais qui les ont rendus plus forts que jamais. Le vrai amour persiste même dans les temps les plus durs. Sherazade
S’INVESTIR À CONNAÎTRE L’AUTRE, C’EST AUSSI ET SURTOUT SE CONNAITRE SOI-MÊME D’ABORD
ESTHER JONHSON
Si nous partons du concept et du titre du blog soit :AMOUR-COUPLE-FAMILLE, nul choix que de commencer par le point de départ de l’aboutissement de ces 2 relations (couple et famille) donc l’amour. Pour être un couple, il faut d’abord, la présence de ce sentiment qu’on appelle «l’amour », aussi infime qu’il puisse être au début de la relation. C’est pourquoi nous nous devons de le définir de la façon la plus élaborée que possible.
L’amour est défini comme un sentiment intense d’affection et d’attachement envers un être vivant ou une chose, une attirance physique ou sexuelle entre 2 personnes, qui poussent ceux qui le ressentent à rechercher une proximité physique, intellectuelle ou même imaginaire avec l’objet de cet amour. C’est la capacité de comprendre, de connaitre l’autre, de l’accepter avec ses qualités ainsi que ses défauts. C’est aider l’être aimé à être meilleur.
L’amour implique un certain engagement (volonté à faire durer la relation, malgré les intérêts différents de chacun), de l’intimité (relation de confiance, ouverture et partage des centres d’intérêts, de goûts, de secrets, etc.), des désirs, de la tendresse, de l’intelligence et de la passion (« En philosophie la passion est définie: par opposition à l’action, à la raison et à la volonté), elle peut perdre de son intensité avec le temps ».
Citant Albert Camus « Mais de l’amour, je ne connais que ce mélange de désir, de tendresse et d’intelligence qui me lie à tel être » et Sternberg lui dit que « la réussite d’une expérience amoureuse tiendrait à l’équilibre de ces trois éléments : l’intimité, la passion et l’engagement ».
Deux personnes qui se disent en amour, doivent s’engager à faire durer cette relation, pouvoir compter l’un sur l’autre, se sentir en sécurité avec l’être aimé, se sentir désirer, aimer, valoriser. Regarder dans la même direction, une direction que les deux ont choisi d’un même accord de suivre.
Voyons à présent ce que dit le livre des livres la Bible concernant l’amour : L’amour est patient, il est plein de bonté; il n’est point envieux; il ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L’amour ne périt jamais.» 1 Corinthiens 13, 4-8. Une vraie relation sentimentale doit se résumer en ces mots : respect, confiance, pardon, partage, honnêteté, amitié, paix et joie.
L’un des plus grands commandements donné par Dieu dans : Lévitique 19:18, tu aimeras ton prochain comme toi-même. Cela sous-entend quoi? Pour être en mesure d’aimer quelqu’un, il faut d’abord s’aimer soi-même. S’aimer soi-même signifie, apprendre à bien se connaitre (besoin, qualité, défaut, goût, désir, attente de la vie et des autres, ambition, connaitre nos limites, nos valeurs, nos croyances, etc.).
Si on n’arrive pas à se comprendre et à s’aimer, comment sera-t-il possible d’aimer l’autre et savoir comment avoir cette intimité qu’inspire l’amour?Je pense que les premières questions à se poser avant de commencer une relation amoureuse avec quelqu’un doivent être:
Question 1 : Est-ce que je m’aime comme personne?
Question 2: Est-ce que je m’aime assez et me connais assez pour essayer de connaitre quelqu’un?
Question 3: Qu’est-ce que j’ai à offrir à l’autre?
Question 4 : Quelles sont les qualités et les défauts, valeur, objectifs, vision de cette personne, est-ce que je serais capable de les accepter, ou est-ce qu’ils rejoignent les miens?
Question 5 : Vous voyez-vous dans l’autre (intérêt), car il n’y a aucun amour sans intérêt?
Question 6 : Vous voyez-vous vivre à côté de cette personne malgré les rides, la calvitie, avec un dentier, une machette ou une canne, ou l’Alzheimer, etc.?
Question 7 : Quand les désirs sexuels ne seront plus au rendez-vous (plus d’érection, que des sécheresses, manque total de libido), pourriez-vous encore avoir cette intimité?
Question 8 : Serez-vous des amis, des compagnons, des amoureux ou des frères et soeurs?
J’ai une amie qui confrontait des problèmes dans sa vie amoureuse, alors qu’elle et son chum se fréquentaient encore, elle m’a avoué envisager de rencontrer d’autres personnes pour laisser tomber son ami, mais elle n’a jamais été en mesure de trouver quelqu’un capable de la faire rire et d’être son ami en même temps que d’être son chum.Ce n’est que maintenant adulte que ces paroles ont pris leur vrai sens à mes yeux. C’est bien d’être en couple, mais être en couple et se sentir seul et malheureux, c’est exactement ça qu’elle voulait dire par quelqu’un qui la fait rire, qui la connaissait et qui partageait cette intimité avec elle.
Toutes les réponses aux questions ci-dessus à part la première, vous ne les aurez seulement qu’en prenant le temps d’apprendre à connaitre l’autre à travers les conversations, les échanges (lettres, courriels, texto, etc.).Je vous propose de faire l’exercice de répondre à ces questions, que vous soyez en couple ou que vous avez quelqu’un en vue, partagez avec nous les réponses, pour édifier les autres.
En dehors de tout ceci, j’aurai aussi tendance à dire qu’on peut être animé de bonnes intentions, avoir les meilleures dispositions, prendre le temps de se connaitre et qu’on échoue dans notre relation amoureuse.Ce que je constate, c’est que les gens changent et les sentiments avec. Les besoins, les désirs, les attentes ne sont plus les mêmes 10 ans de cela, malgré nos bonnes dispositions. Que faisons-nous pour éviter cela et ceux qui y arrivent, comment s’y prennent t’ils?
J’ai l’un de mes frères qui dit souvent que le mariage tue l’amour, on fournira certaines pistes de réponses plus tard dans le blog, mais sentez-vous libre de m’écrire ce que vous pensez de cette affirmation? Je vais m’arrêter ici pour aujourd’hui, je voudrais vous lire dans vos histoires de rencontres et comment vous avez su que vous étiez amoureux.
Pourquoi est-il toujours plus facile de parler des autres, alors que lorsqu’il s’agit de se présenter soi-même, on reste figé et aucun mot ne vient? Comme si on connaît les autres mieux que nous-mêmes. Voyons, maintenant ce que je vais pouvoir dire de moi, ouf, courage ma fille.
Je m’appelle Magguy, je n’ai que 43 ans, c’est-à-dire que je suis très jeune. Je viens d’une famille de 9 enfants et de mon côté, j’ai 5 enfants.
Pour aller à l’essentiel, quand je me suis mariée, mon ex-époux avait déjà 2 enfants de son ancien mariage. Ils ont été mon cadeau le plus précieux, respectueux et aimant, je n’ai pas eu d’autres choix que de les considérer comme des enfants sortis de mon sein. C’est seulement mon jeune âge qui empêcherait les gens de croire que je ne les ai pas mis au monde. J’ai 2 enfants de mon mariage et une cousine dont je suis la tutrice légale. Donc, si je sais encore compter, cela fait 5 enfants.
J’aime Dieu, car il m’a permis de confirmer son existence par ses diverses bénédictions dans ma vie, à commencer par les merveilleux parents qu’il m’a donnés, de mes enfants et de ma famille. Par son omniprésence et sa toute-puissance.
Je travaille comme coordonnatrice des offres de services, mais j’ai fait des études en gestion des affaires. Dernièrement, j’ai décidé de retourner à l’université pour un baccalauréat en action culturelle.
Depuis toute jeune, j’ai nourri le rêve d’écrire un livre, mais je n’ai jamais pu le concrétiser, d’où m’est venue l’idée de la création d’un blog. J’aime interagir avec les autres, le rapport humain est tout un art en plus d’être magique.
Ce blog se veut un endroit où on pourra parler dans le respect et sans crainte d’être jugé, de sujets touchant tout un chacun : l’amour, le mariage, la famille, les enfants, le divorce.
Je me propose de raconter vos histoires aux autres, même tristes, elles peuvent être inspirantes pour d’autres, car certains peuvent vivre pires que vous. Ceci leur permettra de garder espoir et de rester positifs jusqu’à trouver le courage de s’en sortir.
Une introduction sera faite sur un sujet précis, suivi d’un témoignage et les prochains sujets de recherches doivent être proposés par vous. Je vous promets de faire de mon mieux pour trouver un témoignage pour chaque sujet, dans le plus grand anonymat.
Les oreilles de nos proches ne sont pas toujours attentives, les bras ne sont pas toujours tendus, les secrets ne sont pas toujours bien gardés, la compréhension absente, les meilleurs amis deviennent de plus en plus rares. Tandis que les peines sont toujours là, les chagrins d’amour ont en manquent pas et les rejets sont quotidiens. Mais cela ne veut pas dire que les succès et les joies ne doivent pas être au rendez-vous, on les veut tous.
Sommes-nous des psychologues ? Non, mais, nous voulons arrêter de tout garder pour nous, car, apprendre à extérioriser les peines, déceptions et chagrins libère. Partager sa joie et son bonheur permet aux autres d’espérer et d’oublier leur propre souffrance. On peut même vivre un moment de joie à travers la vie d’une autre personne, dans l’espoir que notre moment de joie ne va pas tarder. Mais oui, c’est possible, parce que je l’ai expérimenté.
Notre slogan va être UN BLOG PAR NOUS ET POUR NOUS.